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11 mars 2010

Une réalité que les Français ignorent…

La cause est entendue, la France est cette horrible bonne femme responsable et coupable du malheur des populations de l’immigration. À en croire tout ce que l’on donne à lire et à entendre aux Français, ces populations sont arrivées pauvres dans notre pays, et y sont devenues misérables.

Dans Cahiers français (La Documentation Française, sept.-oct. 2009), Benoît Normand nous livre une information très précieuse : « L’enquête nationale sur le logement, réalisée en 2006 par l’INSEE, fait apparaître que les conditions de logement des immigrés, en comparaison des autres populations, sont satisfaisantes pour ce qui concerne le confort, mais non pour ce qui concerne le peuplement du logement, du fait de la plus grande taille des ménages […] Le taux d’immigrés propriétaires de leur logement est passé de 34% en 1992 à 40% en 2002, les personnes nées françaises étant 56% à être propriétaires à cette dernière date […] » 40% de propriétaires, c’est une réalité que les Français ignorent et que les nombreux médias prompts à fustiger la France se gardent bien de crier sur les toits.

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Différents journaux ont fait état de la volonté du Président de la République de placer la Halde sous tutelle. La chose semble difficile car, comme vous le savez, la France n’est plus un pays libre. Même ses plus hauts dirigeants sont en effet placés sous la puissance de feu de la pensée unique. Courage, M. le Président, ce n’est pas une mise sous tutelle de la Halde dont la paix civile dans notre société a besoin, mais bien de sa dissolution. S’il faut y aller graduellement et en passer par la tutelle pour des raisons de stratégie, alors allons-y !

Nous pouvons d’ores et déjà parier sur le fait que l’immigration-intégration-identité sera de nouveau LE sujet de la prochaine présidentielle. J’avais déjà écrit que tant qu’il n’aurait pas été traité et même réglé, ce sujet se réinviterait à chaque élection majeure. C’est bien naturel, car c’est de lui que dépend l’avenir du peuple français.

22:14 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags: immigration, logement, halde, sarkozy |

06 novembre 2009

Oser s'élever contre la Halde

Je suis très heureuse que des élus commencent à se réveiller et à oser enfin s’élever contre la Halde. C’est un début très timide, mais il convient de le saluer et de l’encourager.

Richard Maillé (député UMP des Bouches-du-Rhône) et Philippe Briand (député UMP d’Indre-et-Loire) avaient déposé un amendement qui visait à la diminution du budget de la Halde de 20%. Ils n’auront obtenu que le gel de ce budget mais auront été, en cours de route, rejoints par 50 autres députés. Si vous lisez attentivement l’amendement, vous comprendrez que ces députés désapprouvent les travaux de la Halde.

Extrait de l’amendement :

« On peut légitimement s’interroger sur la pertinence des travaux commandés par la HALDE, comme par exemple le rapport sur les manuels scolaires intitulé : “Place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires”. Ce rapport explique concernant les femmes que “Dans les manuels d’histoire-géographie, elles apparaissent comme «icône ou emblème» (Marianne, déesses grecques ou romaines, etc) ou comme «fille de» ou «femme de» (Joséphine de Beauharnais) ou «mère de» (Létizia, mère de Napoléon) ou entourées d’enfants en représentation de la famille bourgeoise ou en séductrices.” Au sujet du handicap, “L’analyse experte montre que les personnes en situation de handicap tendent à être massivement reléguées dans des contextes qui leur sont propres, en lien avec leur handicap (associations spécialisées, jeux paralympiques) ou besoin d’assistance (chapitre d’éducation civique sur la solidarité, discriminations subies).” Enfin, au sujet de l’hétérosexisme dans les programmes scolaires : “Si nous n’avons pas observé de couples homosexuels ni de familles homoparentales dans les manuels que nous avons analysés, les couples hétérosexuels et les familles hétéroparentales sont fréquentes. […] Ainsi, dans le manuel d’anglais de seconde professionnelle et terminale BEP, on peut voir le dessin d’un jeune homme couché en train de rêver à son avenir. On constate qu’il aspire au mariage avec une femme et à une famille hétéroparentale.” On peut également douter des méthodes de travail de la HALDE comme ce fut le cas avec un “test antidiscrimination à très grande échelle”. Cette enquête fut critiquée de toute part aussi bien quant à sa solidité que par sa pertinence, enquête estimée à 500 000 euros. »

Pour information, La Halde, c’est :

  • un budget de 12 964 000 euros pour 2010 ;
  • 50 juristes de catégorie A ;
  • un Président, Louis Schweitzer, qui reçoit un salaire de 6 700 euros par mois.

Vous savez déjà ce que je pense du travail de la Halde et de ses conséquences sur la cohésion nationale. Voilà un organisme dont toute l’œuvre consiste à subdiviser le corps social, à dresser des catégories de population les unes contre les autres. Quel homme politique aura un jour le courage et surtout l’intelligence d’en demander la suppression ? Certains me répondront que la Halde est née de la transposition d’une directive européenne dans le droit français. Je leur répondrai que les Européens doivent désormais refuser d’aller dans le mur, y compris si l’ordre vient de « l’Europe » !

15:06 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (32) | Tags: halde, schweitzer, maillé, briand, discriminations |

12 février 2009

Halde: message d'un lecteur du Puzzle de l'intégration

Le message ci-dessous m’a été adressé par un de mes lecteurs. Je saisis à nouveau cette occasion pour vous remercier tous, et vous dire que nous allons tous nous retrouver un jour. Cela est pour moi une réelle évidence. La volonté de faire que mes prises de position ne parviennent pas au grand public sera tôt ou tard mise en échec par cette volonté du plus grand nombre de se réapproprier ce qui a fait la force de notre pays : sa culture de la Liberté ! La puissance du peuple est toujours la plus forte ; le peuple français saura une nouvelle fois en faire la démonstration, dans le calme, je l’espère de tout cœur, car il possède la maturité et la force psychologique suffisantes pour ce faire.

Je remercie Marcel de son message que je souhaite partager avec vous :

“Je ne sais si vous en avez déjà parlé, mais il y a deux mois, la Halde a publié un rapport sur la Place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires. La haute autorité y dénonce des crimes aussi atroces que le fait de montrer une main d’enfant noir dans celle d'un adulte blanc (stéréotype du Noir pauvre aidé par le Blanc), faire étudier Mignonne allons voir si la rose (mauvaise image du "senior"), ou encore ne pas montrer la diversité sexuelle dans les exercices de mathématiques.

Depuis des années, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer les contenus des manuels scolaires actuels, massivement constitués de propagande bien-pensante (voir par exemple « Élèves sous influence » de Barbara Lefebvre et Ève Bonnivard, Éditions Audibert, 2005, ou encore l'observatoire des manuels scolaires sur le site de SOS éducation). Comment se fait-il alors que cela ne suffise pas à contenter la Halde ? C’est Louis Schweizer lui-même qui, sur RTL, a expliqué très clairement le fond du reproche que la Halde fait aux manuels scolaires : « On ne représente pas la société telle qu’elle doit devenir. » La Halde ne reproche pas aux auteurs de manuels de donner une vision fausse ou raciste, ou xénophobe ou homophobe de monde, non certes, ce serait absolument impossible, elle leur reproche de donner à voir encore un peu du monde réel alors qu’ils devraient selon elle ne décrire que le monde tel qu’il devrait être, ou plus exactement tel que la Halde estime qu’il devrait être. Autrement dit, elle leur reproche de ne pas faire assez de cette forme particulière de propagande qu’avait inventée Potemkine avec les villages en carton-pâte destinés à ravir la tsarine. Et pour arriver à cela, le rapport affirme que « les éditeurs devrait [sic] construire les manuels en collaboration étroite avec des spécialistes (« comité de vigilance ou comité de relecture, au même titre que sont traquées les fautes d’orthographe ! », nous disait une interviewée). Des enseignant-e-s extérieur-e-s, des médecins hommes et femmes, des historien-ne-s, des mathématicien-ne-s, des sociologues hommes et femmes, des auteur-e-s, etc. mais également des membres d’associations défenseuses des droits des femmes, des représentants de la HALDE et/ou des délégations aux droits des femmes, etc. » (page 112)

Les réactions ? Une bonne analyse sur le site de l’Observatoire du communautarisme, un article de Marc Cohen sur le site du Causeur.fr, quelques allusions plus ou moins ironiques ici ou là : bien peu de choses par rapport à l’approbation générale avec laquelle ces extravagances orwelliennes ont été reçues par la grande presse. Les journalistes en ont parlé avec un parfait naturel et sans la moindre interrogation. C’est normal, d’abord parce que pour les journalistes de la grande presse, la Halde est une institution sainte qui ne saurait émettre que la bonne parole, laquelle ne saurait être mise en doute, et ensuite parce que la plupart de ces gens n’auraient, à supposer qu’ils aient lu le rapport, rien eu à y redire : leur façon de penser est la même que celle des auteurs et des commanditaires, et ils s’efforcent tous les jours d’appliquer le programme formulé par Louis Schweizer : représenter la société telle qu’elle doit devenir.

On aurait pu s’attendre, tout de même, à ce qu’un reste de bon sens, un reste d'attachement à la vérité et à la réalité se fassent entendre du côté des éditeurs. Hélas ! « Ces recommandations vont dans le bon sens. Montrer des contre-stéréotypes et la société telle qu’on voudrait qu'elle soit, on va en tenir compte » a déclaré à l’AFP Pascale Gélébart, du Syndicat national de l’édition.

D’un autre côté il est vrai, les lecteurs qui ont posté des commentaires sur les sites des grands organes de presse sont pour ainsi dire unanimes dans l’indignation ; voir le Monde en ligne, ou l’Express, ou encore Le Figaro). Jamais le décalage entre la société réelle et les milieux qui la dirigent n’a paru aussi énorme. Mais qu’en sera-t-il lorsque la société sera peuplée de gens qui auront été formés par l’école et les manuels surveillés par les comités de vigilance préconisés par une haute autorité Halde dont les recommandations ont presque force de loi ?

C’est pourquoi le travail que vous faites est extrêmement important et mérite la gratitude de tous.”

10:27 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags: halde |

04 février 2009

Supprimer la HALDE : un acte politique salutaire pour la paix civile !

Voici ce que déclare Jacqueline Costa-Lascoux, directrice de recherches au C.N.R.S. mais surtout, pour le sujet qui nous intéresse ici, membre du Haut Conseil à l’Intégration, dans un livre intitulé « L’humiliation : les jeunes dans la crise politique » :

« Les rapports de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité (HALDE) et plusieurs enquêtes soulignent à juste titre le caractère inadmissible des discriminations dans le monde du travail. Il n’est pas question d’en nier la réalité. Toutefois, pourquoi analyser le refus d’embauche ou de stage sous le seul angle de la discrimination raciste ou ethnique ? L’expérience a été faite de tourner ces entretiens en vidéo pour ensuite en présenter les images aux candidats, aux employeurs, aux enseignants. Les résultats sont éloquents. Nombre de jeunes, par crainte ou par un sentiment de fatalité, arrivent en retard, habillés en jogging la casquette sur la tête, poussant la porte sans frapper, s’asseyant sans saluer sur le bord de la chaise le corps renversé comme pour regarder la télé, ne posant aucune question sur le travail mais en en rajoutant sur le salaire et les vacances… En face, la personne en costume pose des questions du type tests psychologiques ou psychotechniques, s’obligeant à rester dans une attitude raide de neutralité. Lorsque la scène est rediffusée aux protagonistes, les jeunes sont étonnés de leur “look” et sont les premiers à dire que s’ils étaient employeurs “ils ne se prendraient pas” ; quant à celui-ci, il comprend très vite l’inadaptation de son attitude à l’égard de jeunes qui n’ont jamais connu l’univers du travail salarié […] L’ignorance des codes sociaux et culturels au travail est l’obstacle le plus évident à l’embauche. Au lieu de crier immédiatement au racisme, il serait préférable non pas de raisonner en termes de catégories de populations mais en termes d’analyse de situations […] »

Posons-nous la question de la véritable mission de la HALDE et des buts qu’elle poursuit. Observons pour cela son mode de fonctionnement. Pour assurer sa propre existence, la HALDE n’a d’autre choix que de voir des discriminations partout, quitte à les imaginer, comme le suggère l’intervention de Jacqueline Costa-Lascoux. Comment des hommes politiques « responsables » ont-ils pu concevoir un organisme qui crée chaque jour son propre travail, comme d’autres fabriqueraient leur pain quotidien ? Imaginez un instant les juges sortant de leurs palais de justice afin de scruter nos vies dans le but d’y débusquer leur propre pitance, à savoir des potentiels litiges qui alimenteraient leur « fonds de commerce » !

Est-il un tant soit peu responsable d’avoir créé une structure telle que la HALDE, financée par le contribuable, qui s’ingénie à diviser le corps social de notre pays en dressant des catégories de personnes les unes contre les autres et en injectant, chemin faisant, haine et ressentiment des uns envers les autres ?

J’attends avec grande impatience l’avènement d’hommes et de femmes politiques doués de raison, qui auront enfin le courage d’appeler à la disparition de la HALDE. Les discriminations, lorsqu’elles sont avérées, doivent être traitées par les juridictions déjà existantes, et jamais par une structure dédiée !

Les Français doivent se résoudre à pardonner les erreurs politiques, car rien n’est jamais vraiment simple, mais ils doivent aussi apprendre à devenir intraitables avec ceux qui persévèrent dans l’erreur, quand tout concourt à leur démontrer que la France a été engagée sur une voie dangereuse pour le projet de société du peuple français. Notre époque appelle des hommes et femmes de courage et de responsabilité. Les autres auront tout loisir de revenir lorsque l’ambiance « légèreté et paillettes » sera de nouveau au rendez-vous !

11:04 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags: halde, discriminations, hci |

20 juin 2008

Coupables de non-assistance à France en danger !

C’est ainsi que l’Histoire risque bien de nous qualifier, et de qualifier tous ceux qui auront assisté à la lente agonie de la France. Cette agonie, il est important de le préciser, est le sort désormais réservé à de nombreux autres pays européens.

Je m’apprêtais à vous publier un billet sur l’autisme de la HALDE, pour évoquer la croisade qu’elle mène contre notre société et contre les entreprises, quand un vent de terreur s’est subitement abattu sur Vitry-le-François. Tout événement tragique survenant dans une banlieue « sensible » est désormais exploité pour déclencher des expéditions punitives contre la société. Nos médias, dont beaucoup auront été les complices de l’aggravation de la situation en France, nous ont à nouveau ressorti leur couplet sur le niveau de vie des familles de Vitry-le-François, la couleur des murs des quartiers… Pourquoi les médias sont-ils à mes yeux complices de la lente et sûre descente de la France aux enfers ? Parce que ce sont eux qui ont diffusé les analyses fausses ou tronquées sur le sujet de l’échec de l’intégration, censurant dans le même temps les nombreux travaux et réflexions de tous ceux qui avaient déjà commencé à soulever le voile sur l’horreur qui guettait la France.

Le maire de Vitry-le-François, Jean-Pierre Bouquet (PS), raconte au journal le Monde : « Il s’agissait d’un déchaînement de violence, extrêmement brutal, très difficile à contrôler. Le signe, aussi, qu’on fait face, en France, dans notre société, à une violence latente qui peut surgir n’importe quand. »

Une des causes de ces problèmes est que nos hommes politiques, nos journalistes et leurs familles ne sont pas installés dans ces quartiers, et qu’ils n’y vivent pas quotidiennement. Si eux et leurs enfants avaient participé à y augmenter le taux de mixité sociale imposé par ailleurs aux Français dits « d’en bas » (loi SRU), jamais en effet la République ne se serait retrouvée dans une telle situation. Jamais les écoles de ces quartiers, qui auraient été celles de leurs enfants, n’auraient eu le loisir de se transformer en lieux où nombre d’enseignants travaillent la peur au ventre. S’ils étaient, eux et leurs enfants, confrontés à la réalité de la régression démocratique et sociale imposée à la France, nos hommes et femmes politiques auraient rapidement compris que leurs analyses étaient des plus simplistes et des plus dangereuses. Les journalistes, dont les enfants auraient été scolarisés dans les écoles des quartiers sensibles, auraient miraculeusement su trouver les mots justes pour dénoncer des propositions et des actions politiques qui de toute évidence conduisaient leurs propres enfants, autant que ceux issus de l’immigration, à l’échec et la mise au ban de la société. Le refus de Ségolène Royal, candidate à présider au destin du peuple français, d’inscrire son fils au cours Florent pour cause de quartier trop populaire, nous renseigne sur le niveau de confiance qu’accorde notre classe politique à sa propre capacité à sauver la France du mal qui la gangrène.

Proposition à soumettre à nos élus (qui ne l’accepteront bien entendu jamais) : que la loi SRU soit accompagnée de la publication du taux d’élus, de ministres, de journalistes qui résident dans les quartiers sensibles, c’est-à-dire ceux qui sont prompts à entrer en ébullition.

23:35 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags: sru, banlieues, violence, halde, royal |