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Discrimination positive - Page 6

  • Plan banlieues de Nicolas Sarkozy : attention, DANGER !

    Tandis que les milieux politiques, journalistiques et associatifs s’empruntent les uns aux autres la même analyse du plan « Une nouvelle politique pour les banlieues » de Nicolas Sarkozy, rares sont ceux qui auront noté qu’il souhaite toucher aux fondamentaux du peuple français. Il est terrifiant de constater, chaque jour davantage, combien ces milieux sont peuplés de clones !

    Je réagirai, dans de prochains billets, sur d’autres parties de ce discours de Nicolas Sarkozy, mais je souhaite pour l’heure attirer votre attention sur deux points extrêmement importants, puisqu’ils touchent à l’essentiel : le socle des valeurs fondamentales du peuple de France.

    Dans son discours, Nicolas Sarkozy a en effet à nouveau glissé la promesse – ou la menace, devrais-je plutôt dire, tant elle sera porteuse de malheurs – d’attenter à nouveau aux valeurs fondamentales du peuple français. Après ses attaques contre la laïcité, il récidive et s’en prend à présent à l’indivisibilité de la France et au principe d’égalité.

    1) Disparition de la France indivisible. Nicolas Sarkozy souhaite faire modifier la Constitution française afin d’y inscrire la « diversité » : « Je veux une démocratie irréprochable et en graver les principes dans le Préambule de notre Constitution. J’ai demandé à Simone Veil de conduire un débat national sur ces principes, parmi lesquels il y a la diversité. »

    2) Disparition de l’égalité républicaine, pour faire place à la discrimination positive : « Si pour des raisons éthiques, la diversité ne peut se définir sur une base ethnique, elle doit néanmoins refléter la richesse de notre société à tous les niveaux de responsabilité. La fonction publique doit nous y aider. Elle doit intégrer et promouvoir les enfants issus de l’immigration, comme elle a su promouvoir autrefois les enfants des classes populaires. Avant la fin de l’année, nous aurons pris des mesures pour qu’en cinq ans elle s’ouvre largement à la diversité. »

    Oui, je crains plus que jamais que le peuple français n’assiste à nouveau à l’écriture d’une page sombre de son histoire. Contrairement à ses « élites », le peuple est en effet très lucide, et est déjà entré dans une phase de réveil. La seule question qui se pose à présent à nous est de savoir s’il achèvera son réveil dans la sérénité ou si, comme il l’a déjà fait par le passé, tel un fleuve gonflé des eaux de la colère, il sortira de son lit pour rappeler à ceux qui auront méprisé les leçons de l’Histoire, qu’en vérité son destin lui appartenait !

    Catégories : Discrimination positive, Insertion - intégration
  • Le monde de l’absurde aide-t-il nos enfants ?

    Pour avoir giflé un élève, un professeur se retrouve en correctionnelle. Chaque jour, des élèves renversent des tables en classe, bousculent leurs enseignants, les frappent, leur crachent à la figure, les couvrent de bordées d’injures ; cela stimule les zygomatiques de tous leurs camarades, érige dans le même temps l’auteur de ces actes inqualifiables en héros des temps « modernes », et laisse notre société s’assoupir dans une quasi-indifférence généralisée, qui est à mes yeux une non-assistance à société en grand danger.

    Les adultes que nous sommes doivent-ils se sentir fiers d’avoir contribué à ce que nos enfants aient perdu le sens du respect de ceux qui ont pour mission de préparer l’avenir ? Qu’advient-il lorsque les enseignants ne sont plus respectés ? Le cerveau de leurs élèves, de manière tout à fait inconsciente, cesse d’engranger les savoirs que l’école tente de leur transmettre. Qui en est la principale victime ? La France, bien entendu !

    Voici les propos du secrétaire général du Syndicat National des Collèges et des Lycées, Bernard Kuntz, diffusés au journal de 13h de France Inter, le 31 janvier dernier : « Ce que je peux vous dire, c’est que partout en France, dans les établissements scolaires et pas seulement dans les établissements sensibles, les professeurs en ont assez. Ils ne supportent plus cette indiscipline constante, ces insultes, ces mauvais coups, cette impossibilité qui nous est faite actuellement de faire travailler nos élèves. Alors, à une époque où le Président de la République nous parle d’école du respect, on aimerait bien un peu que la société, dans son ensemble, et que le Gouvernement, en particulier, prenne de véritables mesures pour faire en sorte que nous puissions recommencer à accomplir la mission pour laquelle nous avons été recrutés, c’est-à-dire instruire nos élèves. »

    La semaine dernière, Valérie Pécresse a osé avancer qu’elle était favorable à l’évaluation des professeurs par les étudiants. Quel ministère dirige-t-elle donc ? S’est-elle plongée, avec un tant soit peu de sérieux, dans la réalité des difficultés auxquelles se trouve confronté notre système d’enseignement, et donc notre pays ?

    Même dans le sacro-saint univers des grandes écoles d’ingénieurs, le niveau ne cesse de se détériorer. Et ce n’est pas le déversement arbitraire dans les classes préparatoires de 5% de chacun des lycées de France, que vient d’annoncer le gouvernement, qui en relèvera le niveau. Prudente et anticipant la déconfiture, le ministre de l’enseignement supérieur annonce que tous ceux qui échoueront à intégrer une grande école se verront accorder une équivalence universitaire. Pourquoi donc envoyer dans des cursus réputés non complaisants (en termes de connaissances), des élèves qui ne détiendraient pas les capacités à en relever les exigences ? Augmenter dans une classe le nombre d’élèves qui peinent et sont à la remorque, aura une incidence sérieuse sur le programme que l’enseignant pourra, en fin de compte, transmettre à l’ensemble de sa classe dans le temps imparti. C’est donc la totalité de la classe qui en paiera le prix, et la France par voie de conséquence.

    Il faut savoir qu’aujourd’hui en France, en deuxième année de certaines écoles d’ingénieurs (soit au stade bac+4), un nombre croissant d’élèves ne maîtrisent plus certaines notions fondamentales de mathématiques, qui leur sont indispensables et qui étaient, il y a encore dix ans, couramment maîtrisées par les élèves de terminale S ! Des notions sans lesquelles aucun ingénieur, dans les domaines technologiques en question, ne peut espérer remplir les missions qui lui seront confiées, et auxquelles sa formation aurait dû le préparer. La désillusion sera dure à encaisser, non seulement pour ces ingénieurs, mais aussi pour les industriels qui les auront recrutés.

    Où sont les courageux hommes politiques qui oseront s’attaquer sérieusement à la réalité des défis qui se posent aujourd’hui à l’enseignement en France ? Le premier de ces défis sera de faire en sorte que les élèves redeviennent des élèves. Voici à ce sujet un extrait du Puzzle de l’intégration : « Bien entendu, le service public de l’orientation n’est pas la maison des miracles ; il ne pourra venir en aide qu’à ceux qui auront respecté leur mission d’élèves au long de leur scolarité. »

    Catégories : Discrimination positive, Éducation - instruction, Insertion - intégration
  • Qui saura ouvrir les yeux de Nicolas Sarkozy ?

    J’espérais que Nicolas Sarkozy, devenu Président, s’assagirait sur la question de la discrimination positive, ainsi que sur celle du « toilettage » (c’est son expression) de la Loi de 1905. J’espérais que, chargé de la responsabilité de la conduite du destin du peuple français, il mesurerait alors combien notre pays était devenu fragile, aussi fragile qu’un beau cristal, et que pour cette raison, il ne fallait pas se laisser aller à craquer des allumettes dans la maison France devenue une poudrière.

    Lors de ses récents vœux, Nicolas Sarkozy a évoqué son souhait de faire modifier le préambule de la Constitution afin d’y inscrire le « respect de la diversité », c’est-à-dire la discrimination positive, cette politique qui lui est si chère, et qui à rebours du principe d’Égalité, considère les êtres humains au travers du prisme de l’origine raciale ou ethnique. Par ailleurs, il souhaite toujours que soit « toilettée » la loi sur la Laïcité, dans une période où la France est menacée par la résurgence de conflits interreligieux. Que retiennent les Hommes des douloureux enseignements de l’Histoire ?

    Il est urgent que Nicolas Sarkozy mesure à quel point l’altération, dans le contexte actuel, de deux des piliers qui soutiennent la France, est une entreprise des plus dangereuses. Il est, dans le climat actuel, essentiel de veiller à ne pas créer de nouvelles divisions dans le corps social, ni d’introduire, dans l’espace public, quoi que ce soit qui puisse servir de prétexte à des tensions intercommunautaires. Il est urgent que Nicolas Sarkozy prenne conscience qu’il faut cesser d’envoyer des signaux qui sont interprétés comme autant d’encouragements à tester encore davantage les fondations de la maison France.

    Les députés de droite comme de gauche sont majoritairement opposés à l’altération de ces principes républicains. Sauront-ils assumer leurs convictions au service de la France, ou se laisseront-ils, comme cela est déjà arrivé, guider par des consignes de vote qui nient, dans les faits, l’existence d’une liberté de pensée et d’action de chacun des élus de la République ? La représentation nationale saura-t-elle ouvrir les yeux de Nicolas Sarkozy sur un sujet aussi sensible ?

    Le Traité européen de Lisbonne, qui sera soumis à ratification lors du Congrès de Versailles du 4 février prochain, accorde la liberté de « manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites ». Nul doute que les Français regretteront la Laïcité qui avait pacifié leur espace public, car ce Traité européen signe dans les faits la mort de leur Loi de 1905. Comme les Britanniques et les Québécois, les Français en viendront à regretter l’absence de lieux publics neutres. Où sont nos grands hommes d’État visionnaires ? Il me semble parfois, ces temps-ci, que les Français sont orphelins !

    Je réaffirme ici avec force le fond de ma pensée, à savoir que c’est la classe politique française, et non les immigrés, qui depuis maintenant près de 30 ans sème sans le savoir les graines de la discorde : si notre classe politique n’avait sans cesse envoyé des signaux indiquant que les principes fondamentaux de la République pouvaient être amendés, les immigrés et leurs descendants auraient fini par respecter ces principes, et donc par s’insérer dans la société française. Nos hommes politiques feraient œuvre de salut public en réaffirmant avec force la nécessité pour tous, y compris pour eux-mêmes, de respecter les principes fondamentaux de l’idéal républicain, qui constituent véritablement la digue qui protège la France de la submersion par les flots des conflits intercommunautaires.

    Il est de la responsabilité de chaque Français de veiller à ce que la France demeure en paix. Ayons tous à cœur le repos de la France : ne permettons pas que l’irréparable soit commis ; œuvrons pour que soit stoppé le processus déjà enclenché de libanisation de la France !

    Catégories : Discrimination positive, Insertion - intégration, Politique
  • Si le Conseil constitutionnel n’existait pas, il faudrait l’inventer !

    Un grand merci au Conseil constitutionnel !

    Le Conseil constitutionnel a rendu sa décision au sujet de la loi relative à la maîtrise de l’immigration, à l’intégration et à l’asile. Les sages ont purement et simplement censuré le recours aux statistiques ethniques. Nous devons cette décision à la qualité exceptionnelle des membres de ce Conseil, qui compte en effet des hommes et des femmes de très grande envergure, profondément attachés au socle des valeurs fondamentales de notre pacte républicain, et qui ont montré au long de leurs parcours leurs forts engagements au service de l’idéal français. Même si le grand public pense d’abord aux illustres personnalités politiques qui y siègent, telles que Jacques Chirac ou Jean-Louis Debré, il nous faut également en remercier tous les autres membres, qui ont su garder la tête froide alors que l’enjeu avait été éminemment politisé.

    Voici un extrait de la décision du Conseil :

    « Considérant que, si les traitements nécessaires à la conduite d’études sur la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l’intégration peuvent porter sur des données objectives, ils ne sauraient, sans méconnaître le principe énoncé par l’article 1er de la Constitution, reposer sur l’origine ethnique ou la race ; […] Article premier.- L’article 63 de la loi relative à la maîtrise de l’immigration, à l’intégration et à l’asile est déclaré contraire à la Constitution. »

    Les Français, qui ont déjà compris que la force de la France réside dans une France « une et indivisible », doivent demeurer vigilants et veiller à sensibiliser leurs proches à ce sujet. Il relève véritablement de la responsabilité de chaque citoyen que d’œuvrer à freiner la « libanisation » actuelle de la France, et même à la faire reculer jusqu’à l’annihiler. Je crois la mission encore possible, à condition qu’une véritable prise de conscience s’opère en chacun de nous sur les défis d’envergure qui se posent au peuple français. Celui-ci doit demeurer soudé, à une époque où de nombreux problèmes sont si corrélés entre eux que leur analyse et leur traitement s’en trouvent encore complexifiés.

    Catégories : Discrimination positive, Immigration, Insertion - intégration