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23 janvier 2008

Gratuité des musées : j’ai testé pour vous !

J’ai testé pour vous, le week-end dernier, la gratuité des musées expérimentée par le Ministère de la culture dans le but d’y attirer les populations des quartiers défavorisés (comprenez « populations issues de l’immigration »).

Dans la liste des musées qui concourent à cette expérience figure celui du Moyen-âge à Paris, dit aussi musée de Cluny, qui permet d’explorer quinze siècles d’art et d’Histoire, de la Gaule romaine au début du XVIe siècle.

La file d’attente était incroyablement nourrie pour ce musée que je connaissais déjà, et dont je savais qu’il n’attire habituellement qu’un public clairsemé. Le personnel nous a au demeurant confirmé que cette affluence nouvelle était à imputer à la gratuité du musée.

J’ai parcouru et reparcouru cette longue file d’attente à la recherche de personnes issues de l’immigration. Je vous prie de m’excuser pour ce procédé cavalier : oui, c’est effectivement aux traits physiques que je me suis fiée. Bien entendu, ce test ne peut avoir, à lui seul, valeur de démonstration scientifique, mais autant j’y ai croisé des Français de souche européenne, des touristes japonais, chinois, allemands…, autant je suis au regret de vous dire qu’il ne s’y trouvait pas une seule personne issue de l’immigration maghrébine ou africaine. Il y avait également un fort groupe d’enfants qui, au vu de leurs caractéristiques physiques, descendaient manifestement davantage de Vikings que de peuples du sud de la Méditerranée.

Voilà, j’aurais tellement souhaité vous annoncer une bonne nouvelle. Ironie du sort, Christine Albanel, Ministre de la culture, était opposée à cette expérimentation qui lui a été imposée par l’Élysée, et sur le résultat de laquelle elle sera pourtant jugée. Certes, on observera sans nul doute une augmentation de la fréquentation, mais lorsque les médias vous en rabâcheront les chiffres, vous vous souviendrez qu’ils ne sont qu’un leurre ; car, comme on l’a constaté en Grande-Bretagne, ils reflètent essentiellement l’accroissement du nombre de visites d’habitués des musées.

Je sais la difficulté de nombre de nos musées à entretenir leurs collections, pourtant témoignage culturel sans équivalent qu’il est essentiel de transmettre aux générations futures. J’ai regretté de ne pas participer, cette fois-ci, à leur financement en acquittant ne serait-ce qu’une somme modique, en remerciement de toute la beauté qu’il m’a été donné de contempler ce dimanche, et du voyage dans le temps que cela m’a permis d’accomplir.

20:05 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags: art, culture, albanel, Élysée, gratuité des musées, musée |

15 janvier 2008

Qui saura ouvrir les yeux de Nicolas Sarkozy ?

J’espérais que Nicolas Sarkozy, devenu Président, s’assagirait sur la question de la discrimination positive, ainsi que sur celle du « toilettage » (c’est son expression) de la Loi de 1905. J’espérais que, chargé de la responsabilité de la conduite du destin du peuple français, il mesurerait alors combien notre pays était devenu fragile, aussi fragile qu’un beau cristal, et que pour cette raison, il ne fallait pas se laisser aller à craquer des allumettes dans la maison France devenue une poudrière.

Lors de ses récents vœux, Nicolas Sarkozy a évoqué son souhait de faire modifier le préambule de la Constitution afin d’y inscrire le « respect de la diversité », c’est-à-dire la discrimination positive, cette politique qui lui est si chère, et qui à rebours du principe d’Égalité, considère les êtres humains au travers du prisme de l’origine raciale ou ethnique. Par ailleurs, il souhaite toujours que soit « toilettée » la loi sur la Laïcité, dans une période où la France est menacée par la résurgence de conflits interreligieux. Que retiennent les Hommes des douloureux enseignements de l’Histoire ?

Il est urgent que Nicolas Sarkozy mesure à quel point l’altération, dans le contexte actuel, de deux des piliers qui soutiennent la France, est une entreprise des plus dangereuses. Il est, dans le climat actuel, essentiel de veiller à ne pas créer de nouvelles divisions dans le corps social, ni d’introduire, dans l’espace public, quoi que ce soit qui puisse servir de prétexte à des tensions intercommunautaires. Il est urgent que Nicolas Sarkozy prenne conscience qu’il faut cesser d’envoyer des signaux qui sont interprétés comme autant d’encouragements à tester encore davantage les fondations de la maison France.

Les députés de droite comme de gauche sont majoritairement opposés à l’altération de ces principes républicains. Sauront-ils assumer leurs convictions au service de la France, ou se laisseront-ils, comme cela est déjà arrivé, guider par des consignes de vote qui nient, dans les faits, l’existence d’une liberté de pensée et d’action de chacun des élus de la République ? La représentation nationale saura-t-elle ouvrir les yeux de Nicolas Sarkozy sur un sujet aussi sensible ?

Le Traité européen de Lisbonne, qui sera soumis à ratification lors du Congrès de Versailles du 4 février prochain, accorde la liberté de « manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites ». Nul doute que les Français regretteront la Laïcité qui avait pacifié leur espace public, car ce Traité européen signe dans les faits la mort de leur Loi de 1905. Comme les Britanniques et les Québécois, les Français en viendront à regretter l’absence de lieux publics neutres. Où sont nos grands hommes d’État visionnaires ? Il me semble parfois, ces temps-ci, que les Français sont orphelins !

Je réaffirme ici avec force le fond de ma pensée, à savoir que c’est la classe politique française, et non les immigrés, qui depuis maintenant près de 30 ans sème sans le savoir les graines de la discorde : si notre classe politique n’avait sans cesse envoyé des signaux indiquant que les principes fondamentaux de la République pouvaient être amendés, les immigrés et leurs descendants auraient fini par respecter ces principes, et donc par s’insérer dans la société française. Nos hommes politiques feraient œuvre de salut public en réaffirmant avec force la nécessité pour tous, y compris pour eux-mêmes, de respecter les principes fondamentaux de l’idéal républicain, qui constituent véritablement la digue qui protège la France de la submersion par les flots des conflits intercommunautaires.

Il est de la responsabilité de chaque Français de veiller à ce que la France demeure en paix. Ayons tous à cœur le repos de la France : ne permettons pas que l’irréparable soit commis ; œuvrons pour que soit stoppé le processus déjà enclenché de libanisation de la France !

23:25 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags: sarkozy, laïcité, discrimination positive, traité simplifié |

11 janvier 2008

La gratuité des musées atteindra-t-elle son objectif ?

Depuis peu, le gouvernement a lancé une expérience de gratuité de musées. L’objectif déclaré est d’y attirer les populations qui ne les fréquentent habituellement jamais ; en un mot, de populariser l’accès à la culture.

L’expérience de gratuité des musées a déjà été conduite notamment en Grande Bretagne, dans le but d’inciter les classes défavorisés à intégrer la culture artistique dans leurs programmes d’épanouissement/détente. L’expérience s’est soldée par un cuisant échec. Il a certes été observé, au cours des premiers mois, une nette augmentation de la fréquentation des musées, avant que celle-ci ne se stabilise, mais l’analyse des chiffres a montré que cette gratuité avait surtout bénéficié aux populations habituées des musées, qui se sont ruées sur la bonne aubaine qui leur permettait d’accroître le rythme de leurs visites. L’incidence sur les populations initialement visées y fut par contre négligeable.

En France, la gratuité peut-elle être une motivation suffisante pour le public visé ? Si ce dernier se détourne des musées pour des raisons budgétaires, alors l’initiative pourrait être couronnée de succès, à condition, cela va de soi, d’être convenablement médiatisée auprès de ce public. Mais si la barrière n’est pas d’ordre matériel, et trouve ses fondements dans des raisons beaucoup plus profondes, alors l’initiative de gratuité des musées sera vouée à l’échec. J’évoque certaines de ces questions dans Le puzzle de l’intégration :

« Très peu de familles de l’immigration emmènent leurs enfants dans les musées, dans les manifestations scientifiques, sur les sentiers botaniques, au concert, à la rencontre de l’Histoire du pays d’accueil au travers des livres ou en visitant ses villes et villages. Ce n’est donc pas un hasard si la majorité de ces enfants ne développent pas les dispositions nécessaires à leur insertion dans la société d’accueil. » …

« Les différences culturelles conduisent, dans la plupart des cas, à des appréciations différentes quant à la part de son budget qu’une famille doit accepter de consacrer à son enfant, pour lui assurer des conditions d’évolution satisfaisantes au regard de son référentiel. Par conséquent, le schéma d’affectation des ressources financières de la cellule familiale n’intègrera pas forcément les charges inhérentes à l’éducation intellectuelle, culturelle ou artistique des enfants, lorsque ces domaines ne font pas partie du référentiel culturel. C’est pourtant autour de ces activités connexes à l’école que se creusera le plus grand fossé entre les enfants qui en auront bénéficié tout au long de leur enfance, et les autres. Ces activités sont capitales pour le bon développement d’un enfant au sein d’une société ambitieuse, car elles permettent à l’enfant d’acquérir bon nombre des dispositions affectives et intellectuelles qui favorisent la réussite. » …

« Offrir aux enfants l’accès à cette culture, c’est aussi les prédisposer au goût de la variété intellectuelle, et surtout à l’ouverture d’esprit à tous les possibles. Ce sont ces dispositions qui vont façonner en grande partie la curiosité intellectuelle qui habitera plus tard l’élève et l’aidera à persévérer dans l’acquisition des savoirs. »

Je considère que si gratuité des musées il y a, elle doit être destinée aux établissements scolaires, et en priorité aux écoles maternelles et primaires. Pour de nombreux enfants des classes défavorisées, et notamment pour ceux qui sont « venus d’ailleurs », c’est en effet l’un des rares moyens qui leur permettra une sensibilisation à l’art. Il ne faut en effet pas s’attendre à ce que des parents qui n’ont ni la culture des arts, ni la volonté d’y faire accéder leurs enfants, consacrent du temps à cette activité, même si elle est gratuite.

Plusieurs axes devraient être conjointement suivis pour développer le goût des arts chez les enfants, qui ressentiront, une fois adultes, le besoin et le plaisir de fréquenter les musées :

  • planification, au cours de l’année scolaire, d’un temps consacré à la sensibilisation aux œuvres artistiques, à leurs auteurs ainsi qu’à l’histoire de l’art, par des intervenants extérieurs qualifiés ;

  • gratuité des visites de musées pour les établissements scolaires. Les visites devraient être guidées par le personnel qualifié des musées, et accompagnées si possible d’ateliers artistiques comme savent déjà très bien en organiser nos musées pour éveiller la curiosité artistique des petits ;

  • veiller à inclure dans les illustrations des manuels scolaires la reproduction d’œuvres d’art, afin de familiariser les enfants avec l’histoire de l’art. L’art doit devenir un élément familier de leur environnement.

C’est en guidant un être au long de son enfance dans l’univers culturel que l’on se donne les meilleures chances de semer en lui les graines du désir de cet univers. Espérer, avec la gratuité des musées, faire germer des graines qui n’existent pas, c’est tout simplement prétendre au miracle, et au miracle nul n’est tenu !

17:05 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags: art, culture, albanel, gratuité des musées, musée |

04 janvier 2008

Du rôle central de l’école maternelle dans l’Égalité des chances

La « mission Bentolila » sur l’école maternelle a rendu son rapport au Ministre de l’Éducation nationale Xavier Darcos. Ce rapport a le mérite de placer l’école maternelle au centre de la discussion sur la réussite scolaire. Enfin, on reconnaît que l’égalité des chances se prépare dès la maternelle. On comprendra donc peut-être un jour que le chèque de 730 millions d’euros alloué à Valérie Pécresse pour diviser par deux, à l’horizon 2012, le taux d’échec des 52% d’étudiants dont le trop faible niveau les empêche de réussir d’emblée l’épreuve de vérité que constitue la première année universitaire, n’a guère de chance d’atteindre son objectif. Le « Plan réussite en licence » de Valérie Pécresse prévoit que « la licence sera également rénovée avec l’instauration d’une première année fondamentale davantage pluridisciplinaire et recentrée sur les fondamentaux ». Ce qui signifie en bon français que la première année universitaire servira désormais à dispenser les fondamentaux qui auraient dû être acquis auparavant par les étudiants ! À ce stade, ce qui est entrepris là n’est plus une tentative de sauvetage, mais un tour de magie digne de la bonne marraine de Cendrillon, capable de changer une citrouille en carrosse et des souris en splendides chevaux… Je considère pour ma part que pour la réussite scolaire, l’égalité des chances se construit pas à pas depuis la maternelle jusqu’à la fin du CE2.

La mission Bentolila met en lumière l’importance, dans le cursus scolaire, du temps consacré aux comptines, ainsi que la nécessité d’un apprentissage basé sur des écrits de bonne qualité littéraire, et non pas sur des textes « fort médiocres » (je cite). Il est affligeant d’avoir mis si longtemps à prendre conscience de cette triste réalité. En vérité, seuls les enfants qui auront eu le privilège d’évoluer dans un milieu familial dont l’usage de la langue française n’est pas atrophié, disposeront d’une chance d’aborder les apprentissages de l’école primaire sur les deux jambes. Les autres trébucheront dès les premières semaines. Parmi eux, certains se relèveront, mais d’autres seront traînés de classe en classe en attendant l’âge légal de fin de la scolarité obligatoire…

Voici quelques extaits du rapport remis au Ministre de l’Éducation nationale : « Les temps consacrés aux comptines et aux chants doivent devenir des temps d’apprentissage où l’on privilégiera la qualité d’articulation, de mémorisation, d’explication du lexique, plutôt que la quantité de comptines marmonnées. […] Disons enfin que tous les textes ne se valent pas et qu’il en est de superbes et de fort médiocres. En la matière, la “modernité” n’est pas toujours une garantie ; certains textes et poésies classiques charmeront les oreilles et les esprits de jeunes enfants plus sûrement que certains albums de littérature jeunesse. En bref, l’école maternelle doit commencer à créer les fondements d’un patrimoine littéraire de qualité. Le nécessaire labeur qu’ils entreprendront au CP, sera ainsi éclairé par la claire conscience qu’il leur promet des découvertes magnifiques des images merveilleuses qui n’appartiendront qu’à eux mais qui devront tout au texte et à son auteur. »

Un très long passage est consacré aux « enfants venus d’ailleurs ». La mission évoque l’existence d’« un risque transculturel pour tout enfant de migrant ». Elle soulève également la question de la compatibilité culturelle entre l’école et la maison pour ces « enfants venus d’ailleurs » : « Il est temps que parents et enseignants s’accordent ensemble, au sein de chaque établissement, sur les termes d’une compatibilité culturelle entre l’école et la maison. » Comme la sociologue Nicole Mosconi[1], la mission affirme que « Le rapport au savoir des familles est lié à la représentation de l’enfant, de sa nature, de ses besoins, de ses compétences. Mais le rapport au savoir que l’enfant doit habiter pour pouvoir apprendre est celui de l’école française. »

Le rapport recommande alors, et c’est en effet très sage, de réduire le conflit lié au risque transculturel entre l’école et la maison : « […] pour penser la prévention du risque transculturel auquel est soumis tout enfant de migrants. Tout d’abord, diminuer le conflit entre l’école et la maison, les deux lieux d’appartenance de l’enfant. Il s’agit parfois de logiques qui se posent comme antinomiques et qui cherchent à s’exclure ou du moins qui entrent dans un rapport de force stérile. Pour permettre à l’enfant d’acquérir le savoir nécessaire, il ne s’agit pas de changer sa nature, de le rendre pareil à ses enseignants ou à des normes qui seraient celles de la société d’accueil. »

Malheureusement, la voie que préconise d’emprunter la mission Bentolila démontre qu’elle n’a pas encore bien saisi les véritables difficultés que rencontrent les enfants issus de l’immigration dans leurs parcours personnels, et qui entraînent l’exclusion du plus grand nombre d’entre eux d’une réelle « égalité des chances ». Ainsi, la mission recommande de « créer aussi des espaces de pensée de l’altérité à travers l’ouverture de l’école sur les réalités sociales et culturelles de la France, pays de métissages. Ceci peut se faire à travers le soutien d’activités parascolaires en relation avec les multiples origines culturelles des enfants de la seconde génération : ateliers de langues, d’écriture, de calligraphie, d’histoire… »

Savez-vous qu’en France, des formulaires de renseignements remis en début d’année aux élèves des écoles primaires demandent aux parents s’ils souhaitent que leur enfant reçoive un enseignement de sa langue et sa culture d’origine ? Quand prendra-t-on conscience du fait que le seul référentiel culturel qui est aujourd’hui, contrairement à naguère, transmis aux enfants issus de l’immigration par leurs propres familles, est celui de leur pays d’origine, et que pour aider ces enfants à s’insérer dans la société française, l’école a donc une toute autre mission à accomplir auprès d’eux que d’abonder dans le sens des familles ? Le plus souvent, pour toutes les raisons que j’ai abordées dans « Le puzzle de l’intégration », ces dernières n’ont elles-mêmes aucune possibilité d’accompagner leurs enfants sur ce chemin de leur insertion. Vous aurez remarqué que j’évoque ici l’insertion, et non pas l’intégration. Quand notre personnel politique réalisera-t-il que c’est bel et bien la carence de transmission de la culture du pays d’accueil qui creuse le tombeau des enfants issus de l’immigration, et de la France par voie de conséquence ?

Je terminerai en citant le sociologue Alex Mucchielli : « La notion de mentalité (système culturel) recoupe d’ailleurs entièrement le concept de culture intériorisée. Une mentalité c’est un ensemble d’acquis communs aux membres du groupe. Ces acquis, comme dans le cas de la culture intériorisée, servent de références permanentes et inconscientes pour la perception des choses, pour les évaluations faites et interviennent dans l’orientation des conduites. Une mentalité porte en elle une vision du monde et génère des attitudes (c’est-à-dire des manières d’être envers les choses) concernant les éléments de l’environnement. Ces éléments de l’environnement ne sont pas n’importe lesquels. Ce sont les éléments clés de la vision du monde : les référents essentiels de l’identité. Ces éléments importants par rapport auxquels le groupe a pris position sont les éléments dits nodaux, points d’ancrage de son identité. »[2]

____________________________

[1] Nicole Mosconi, Jacky Beillerot, Claudine Blanchard-Laville, « Formes et formations du rapport au savoir », Savoir et formation - L’Harmattan, juin 2000.

[2] Alex Mucchielli, « L’identité », Que sais-je? - PUF, 1986.

15:10 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags: bentolila, darcos, pécresse, école, enseignement, insertion, intégration, égalité des chances |