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septembre 2007 | Page d’accueil | novembre 2007

30 octobre 2007

« Du grain à moudre » sur France Culture

J’étais lundi 29 octobre sur le plateau de l’émission Du grain à moudre, animée par Brice Couturier et Tara Schlegel, sur France Culture. L’émission était consacrée à la discrimination positive. Y participaient également :

  • Christophe Jaffrelot, Directeur du CERI/Sciences-Po (Centre d’Études et de Recherches Internationales), Directeur de la publication « Critique Internationale » ;

  • Alain Renaut, philosophe, professeur à l’université de Paris-Sorbonne ;

  • Yazid Sabeg, Président du conseil d’administration de CS Communication et Systèmes, a présidé le groupe de travail « Égalité des chances » de l’Institut Montaigne.


Vous pouvez retrouver ci-dessous l’enregistrement de l’émission.

Partie 1 (durée: 14 min.)


Partie 2 (durée: 14 min.)


Partie 3 (durée: 14 min.)


Partie 4 (durée: 14 min.)

29 octobre 2007

« Tribune de l’actualité » sur Fréquence Protestante

J’ai participé samedi 27 octobre sur Fréquence Protestante à la « Tribune de l’actualité » animée par Jacques Fischer, consacrée à la loi sur l’immigration. J’y étais invitée aux côtés des personnalités suivantes :

  • M. Dominique Paillé, Secrétaire général adjoint de l’UMP, conseiller auprès de l’Élysée ;
  • le professeur de droit Jacques Robert, ancien membre du Conseil constitutionnel ;
  • le professeur Didier Sicard, Président du Comité Consultatif National d’Éthique ;
  • M. Bernard Sichère, philosophe.

Vous pouvez retrouver ci-dessous l’enregistrement de l’émission.

Partie 1 (durée: 15 min.)


Partie 2 (durée: 13 min.)


Partie 3 (durée: 15 min.)


Partie 4 (durée: 15 min.)

19:00 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags: immigration, adn, comptage ethnique, hortefeux, politique, fréquence protestante |

19 octobre 2007

Quand l’OCDE éclaire la France sur la carte scolaire

À la mi-septembre, L’OCDE a rendu public son rapport sur l’éducation. À cette occasion, Éric Charbonnier, analyste au service Éducation de l’OCDE, déclarait, au sujet de la carte scolaire : « Ce qui est clair, c’est que de nombreux pays ont essayé de modifier ou d’aménager leurs cartes scolaires, et vous avez différentes politiques, différents résultats. Vous prenez la Nouvelle Zélande, ils avaient un système similaire à la France, ils ont essayé de supprimer la carte scolaire et ils ont vu les inégalités augmenter, car les jeunes qui avaient les meilleurs résultats dans les écoles en difficulté changeaient d’école et la mixité sociale diminuait. »

J’avais déjà évoqué ce sujet dans Le puzzle de l’intégration, mettant en garde contre une approche superficielle qui minimiserait les stratégies de contournement déployées par les familles qui en auraient la possibilité. J’y développais, entre autres, les raisons pour lesquelles le fait d’accorder aux meilleurs élèves (les « locomotives » de classe) la faculté de déroger à cette carte, aggraverait considérablement la situation de tous les autres enfants, précipitant de fait dans une plus grande détresse éducative les établissements délaissés, et poussant leurs quartiers vers une plus grande « ghettoïsation », accentuant ainsi la ségrégation territoriale. C’est pourquoi nous devons, bien au contraire, nous interroger sur les raisons profondes qui amènent des parents à ne croire au salut de leurs enfants qu’au travers du contournement de la carte scolaire. Nous devons travailler à éliminer les raisons qu’ont ces parents de soustraire leurs enfants des établissements scolaires de leurs quartiers. Aussi bien, toutes les études sont formelles sur ce point : ce n’est jamais de gaieté de cœur que les parents font fuir à leurs enfants l’école la plus proche de leur domicile.

Alors, la suppression de la carte scolaire est-elle aussi un miroir aux alouettes ? Je le pense. C’est d’autant plus regrettable que celui-là ne sera pas exempt d’effets pervers.

11:55 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags: ocde, carte scolaire, école, insertion, intégration |

16 octobre 2007

Entretien audio avec « La Luette »

J’ai récemment accordé un entretien au site la Luette. Vous pouvez l’écouter ici.

21:55 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags: intégration, victimisation, repentance, colonisation, discrimination positive, identité, sarkozy |

15 octobre 2007

Merci aux défenseurs du modèle républicain français

Le 2 octobre dernier, l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin a rappelé, sur Radio Notre Dame, son attachement aux principes de notre modèle républicain : « Ces principes sont notre bien commun. Il y a, au-delà de la Constitution, en France, quelque chose de jurisprudentiel qui tient à la mémoire, qui finalement est le vrai pacte national, le vrai pacte républicain. C’est pour cela que je me suis battu pour la Laïcité, contre la discrimination positive, contre le communautarisme, parce que je pense que ce pacte non écrit est finalement l’essentiel de notre charte nationale. »

Il n’est pas nouveau que Dominique de Villepin évoque son attachement au modèle républicain français. À la veille de la date « anniversaire » du début d’insurrection des banlieues, il avait, dans un entretien au journal le Monde daté du 24 octobre 2006, tenu à réaffirmer son opposition à la discrimination positive et au comptage ethnique : « Je me méfie de tout ce qui ressemble à des classifications et à des comptages. Identifier une personne à son origine, à sa religion, à la couleur de sa peau, c’est aller à l’encontre de l’esprit de la République, qui est celui de l’Homme universel. S’engager dans la voie du comptage ethnique, ce serait ouvrir les vannes du communautarisme. Je crois à une République unie. […] Mon objectif est simple : il faut que partout en France les mêmes principes républicains s’appliquent, les mêmes droits, les mêmes chances, mais aussi les mêmes règles. Il ne doit y avoir dans notre République ni impunité ni zone de non-droit. »

Je souhaite également saluer le travail de réflexion remarquable qu’accomplit, sur ce sujet, la fondation Res Publica de Jean-Pierre Chevènement. Nous avons la chance de compter aussi bien à droite qu’à gauche des défenseurs du socle des valeurs fondamentales qui sculptent l’identité française. C’est la raison pour laquelle il est extrêmement important que sur ce sujet de l’immigration-insertion-intégration, toutes les bonnes volontés travaillent de concert. Les Républicains de droite et de gauche ne seront pas de trop pour endiguer la montée en puissance des communautaristes, qui ont à présent pris un sérieux avantage. Il faut reconnaître à ces derniers d’impressionnantes qualités de lobbyistes. Le succès décisif qu’ils sont en passe de remporter sur la République en ayant fait accepter le comptage ethnique à la Représentation nationale, prouve qu’ils sont aujourd’hui, dans notre société, autrement plus puissants que les défenseurs de l’idéal français. Leur stratégie est des plus habiles : ils ont parfaitement compris comment maquiller leurs objectifs en exploitant le talon d’Achille de notre classe politique, le misérabilisme, qui appelle à la repentance de la France et des Français.

22:10 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags: immigration, insertion, intégration, modèle républicain, chevènement, villepin |