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06 août 2007

Rama Yade pleure sa terre natale, le Sénégal

Dans un entretien accordé à des journalistes sénégalais, Rama Yade, Secrétaire d’État de la République française, pleure sa terre natale, le Sénégal. Où est le problème, me direz-vous ? Voici quelques extraits de cet entretien :

Question : « Vous êtes l’exemple typique de l’émigré qui, après sa formation, a décidé de rester en France. Qu’en pensez-vous ? »

Rama Yade : « Mais moi, je n’ai pas émigré. Ce sont mes parents qui m’ont emmenée en France, ils ne m’ont pas demandé mon avis (Rires). Et j’ai passé toute mon enfance à me demander quand est-ce que je vais rentrer. (Elle insiste) Moi, on m’a emmenée en France. »

À la question « Et vous servez la France plutôt que le Sénégal. Vous sentez-vous plus Française que Sénégalaise ou vice-versa ? », Rama Yade ne répond pas qu’elle est Française, et qu’en tant que Secrétaire d’État, elle sert la France ; voici sa réponse :

« Je me sens moi-même et puis c’est tout. Je suis fidèle à moi-même. Je vais là où le vent m’emporte. Le reste, ce ne sont que des mots. »

À la question « Pensez-vous un jour pouvoir servir le Sénégal ? », la Secrétaire d’État de la République française répond :

« Si le président Wade m’appelle parmi les jeunes talents qui l’entourent, pourquoi pas ? »

_____

À ceux qui me demanderont « Où est le problème ? », je citerai donc Le puzzle de l’intégration, dans lequel j’abordais le cas Rachida Dati, alors conseillère chargée de la prévention de la délinquance auprès du Ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy :

« On imagine difficilement qu’un positionnement aussi chargé aux niveaux émotionnel, affectif et intellectuel, puisse n’avoir aucune influence sur les conseils qu’elle prodigue.

Si j’ai cité ce témoignage, c’est pour qu’on réfléchisse à un point bien précis. Considérons-nous qu’il soit indispensable, pour préserver l’indépendance de décision politique, et aussi pour la défense de l’intérêt général, que tous ceux qui appartiennent au premier cercle des conseillers de nos femmes et hommes politiques soient entièrement guidés par l’intérêt de tous les Français, sans aucune préférence liée à leur origine ethnique ou raciale ? C’est une question que j’estime essentielle et sur laquelle il nous faut statuer, car elle se pose déjà et se posera de plus en plus avec le temps. Pour ma part, je ne trouve pas très sain que des proches conseillers du pouvoir politique de notre pays, la France, s’affirment et se reconnaissent comme « une représentation » ou « la première vitrine » d’un pays étranger quel qu’il soit.

La question des conseillers qui entourent nos décideurs politiques doit nous amener à méditer sur notre degré d’attachement à l’indépendance de décision de la France, que ce soit dans sa politique intérieure ou dans sa politique étrangère, politiques qui au demeurant sont parfois fortement imbriquées.
»

11:00 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags: yade, politique, intégration |

09 juillet 2007

Valérie Pécresse sommée d’introduire la discrimination positive !

Dans sa feuille de route rédigée par Nicolas Sarkozy et François Fillon, Valérie Pécresse a reçu la directive suivante : veiller à ce que « 5% des meilleurs élèves de chaque établissement scolaire accèdent aux classes préparatoires [aux grandes écoles] ». Il y est précisé que cette mesure doit être mise en place pour lutter contre « les discriminations ».

Quelques remarques au sujet de cette injonction faite au ministre de l’enseignement supérieur :

  • 5% est un chiffre arbitraire, qui fait fi du niveau réel des savoirs détenus par les élèves. Cette voie a déjà été empruntée dans les pays où a été instaurée la discrimination positive. Une telle mesure politique est en réalité destinée à assurer que les élèves issus des lycées de plus faible niveau se retrouveront tout de même en classes préparatoires. Les lycées visés sont, dans les faits, ceux des Zones d’Éducation Prioritaire, dont les élèves proviennent, en grande majorité, des populations issues de l’immigration maghrébine et africaine. La loi française interdisant de se référer à l’origine raciale ou ethnique, voilà donc une mesure qui permet de masquer, aux yeux des Français, la mise en œuvre d’un traitement inégalitaire des citoyens. Telle a toujours été ma crainte : que nos dirigeants politiques introduisent la discrimination positive de manière sournoise, en contournant les exigences de la Constitution française !

    Alors, que risque-t-il de se passer ? Comme nous ne nous attaquons pas aux sources du problème, on constatera, lors des résultats des concours d’entrée aux grandes écoles, que cette mesure n’a pas permis à suffisamment d’élèves d’origine maghrébine ou africaine d’entrer à Polytechnique ou ailleurs. Deux possibilités se présenteront alors : ou bien on reverra à la baisse le niveau des savoirs exigés pour entrer dans ces établissements de l’enseignement supérieur, ou alors on décidera de fixer à ces écoles des quotas d’admission basés sur des critères qui permettront de cibler, de façon détournée, l’origine ethnique ou raciale des élèves. Chacune de ces deux options aura de lourdes conséquences.

    Comme je le précise dans Le puzzle de l’intégration, il est important de ne pas perdre de vue qu’un certain nombre d’établissements du supérieur forment des ingénieurs qui seront amenés à construire des avions, des trains, des machines de radiothérapie, des centrales nucléaires, etc, dont la conception exige un niveau de savoir réel, et non bradé. Si les grandes écoles ne peuvent plus jouer leur rôle de garants de la compétence, ce sont les entreprises qui devront, au final, s’acquitter de cette tâche, en durcissant considérablement leurs procédures de recrutement.

    Je souhaite également mentionner qu’aux États-Unis, il n’est pas rare que les patients qui en ont les moyens financiers tiennent compte, dans le choix de leur médecin traitant, de l’existence de la discrimination positive. Ne pouvant être assurés que les médecins issus des groupes favorisés par la discrimination positive ont obtenu leur diplôme en seule raison du sérieux de leurs compétences académiques, ils préfèrent les éviter.

  • Le procès qui est fait aux chefs d’établissements supérieurs, que l’on accuse de discrimination, est injuste et préoccupant. J’ai suffisamment fréquenté le monde des universités et des grandes écoles pour savoir que le contenu cérébral des étudiants y est le principal critère de recrutement, et non pas le racisme et la discrimination dont seraient coupables le corps professoral et l’équipe de direction. Dans le monde universitaire, on admire toutes les têtes bien pleines, qu’elles soient blondes ou brunes !

  • Comme Rachida Dati, Nicolas Sarkozy et François Fillon sont profondément convaincus, malgré ce que laissent entendre leurs discours, de la nécessité de la repentance de la France, qui passe par la correction des effets du supposé racisme des Français. Le plus grave, c’est que cette repentance, prônée au plus haut niveau de l’État, vient renforcer la détermination de ceux des enfants issus de l’immigration qui rejettent la société française. Ces derniers sont à présent profondément convaincus que la France est coupable ; cela les incite à la braver, et à ne plus produire le moindre effort pour en respecter les règles du « bien vivre ensemble ». Dans ces conditions, réussirons-nous jamais à cohabiter pacifiquement ? Je commence à douter que ce soit un jour possible, car on ne peut sans conséquence dresser continuellement les populations d’origine étrangère contre les Français de souche.

Nicolas Sarkozy et François Fillon demandent également à Valérie Pécresse de mettre en place et rendre publique « l’évaluation des établissements d’enseignement supérieur » en tenant compte « des caractéristiques de la population étudiante inscrite dans l’établissement ». Que faut-il comprendre par là ? La France s’achemine-t-elle vers un enseignement supérieur à deux vitesses, dans lequel le niveau d’exigence, et donc d’ambition, serait fonction de l’origine des élèves ? Si c’est le cas, les entreprises sauront en tenir compte dans leurs recrutements…

À noter enfin que dans son discours de politique générale à l’Assemblée Nationale, François Fillon a déclaré que « pour le Gouvernement, l’école de la République, c’est celle des valeurs : valeurs de l’effort, du civisme, de la discipline, de la fraternité ». Dans les faits, je considère que nous assistons malheureusement au détricotage de « l’école de la République » et de notre « modèle républicain d’intégration », probablement par inconscience. J’en redoute les conséquences sur la cohésion nationale.

02 juillet 2007

Brice Hortefeux : Attention aux errements !

Brice Hortefeux était l’invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI le 1er juillet. Il a insisté sur la nécessité de « défendre la culture de l’héritage français en ayant à cœur de préserver la cohésion de la communauté nationale ». Je partage entièrement ce point de vue.

Parmi les objectifs qu’il se fixait, il a notamment évoqué « remettre à l’honneur les valeurs de la République », ainsi que « mettre fin à des décennies d’autodénigrement et d’auto-flagellation ».

J’espère que Brice Hortefeux saura atteindre ces deux objectifs et qu’il réussira son action pédagogique, en commençant par convaincre les membres du gouvernement auquel il appartient de cesser de donner le mauvais exemple en la matière. Ainsi, il serait utile qu’il obtienne de Rama Yade, Rachida Dati et Fadela Amara qu’elles abandonnent leur rhétorique favorite, qui est que si les enfants de l’immigration ne réussissent pas, c’est en grande partie la faute de la France et des Français. Il serait intéressant aussi qu’il nous démontre sa réelle volonté de tourner le dos à l’idéologie victimaire, en empêchant Rachida Dati de créer des pôles anti-discrimination au sein des parquets de France, comme elle l’envisage.

Pour Brice Hortefeux, le co-développement doit s’appuyer sur les immigrés déjà présents sur le territoire national. C’est pourquoi l’envoi de contributions financières vers leurs pays d’origine est fiscalement encouragé (loi Sarkozy votée au printemps 2006). Or, comme je l’explique dans Le puzzle de l’intégration, autant l’aide d’État à État est louable, autant l’aide directe des immigrés à leur pays d’origine est hautement nuisible au processus d’insertion, car elle se fait au détriment de l’argent qu’ils consacrent à l’éducation de leurs enfants présents sur le territoire français. Il ne faut donc pas s’étonner que le fossé entre ces enfants et ceux des Français de souche s’accroisse chaque jour davantage, avec les conséquences dramatiques que nous avons à subir. Cette politique est donc une erreur lourde de conséquences, aussi bien pour les enfants issus de l’immigration que pour la société française dans son ensemble.

Brice Hortefeux a longuement évoqué la nécessité, avant tout accord de regroupement familial, d’un minimum de maîtrise de la langue française par les candidats à l’immigration. Or, est-il utile de rappeler que les immigrés d’Afrique et du Maghreb parlent déjà dans leur grande majorité ce minimum de français, et que, comme nous le constatons, cela n’est en aucun cas un gage de facilité d’intégration, ni même d’insertion ? A contrario, faut-il rappeler que les immigrés des précédentes vagues (Russes, Polonais, Arméniens, Espagnols, Portugais…) ne parlaient pas un mot de français à leur arrivée, ce qui ne les a nullement empêchés de s’intégrer !

Le ministre a évoqué le contrat d’accueil de l’immigré comme s’il s’agissait d’un élément nouveau. Or, ce contrat existait déjà. Il est d’ailleurs largement signé par les migrants, cette signature ne signifiant au demeurant pas le respect des engagements contractés…

Brice Hortefeux a rappelé qu’il considère la discrimination positive comme une mesure d’équité : « La discrimination positive, c’est donner plus à ceux qui ont moins ; donc j’y suis favorable ». Pour lui, la raison principale de l’échec de l’intégration est le manque d’emplois. Il a enfoncé le clou en affirmant que quelqu’un qui détenait un emploi était de ce fait intégré. Or, les Français savent parfaitement que détenir un emploi n’est pas un gage suffisant d’intégration. Brice Hortefeux démontre ainsi qu’il ne possède, sur le problème de l’intégration, rien de plus que les connaissances sommaires colportées depuis vingt-cinq ans par l’ensemble de notre classe politique.

Comme on le constate, il y a donc des éléments à retenir dans l’intervention de Brice Hortefeux, et il y en a d’autres à rejeter. Un seul souhait : qu’il approfondisse sa connaissance du dossier qui lui a été confié. C’est un sujet important, et nous n’avons à présent plus droit à l’erreur, car trop de temps a été perdu !

26 juin 2007

Rachida Dati et l’idéologie victimaire

Lors du discours qu’elle a tenu le 22 juin dernier au Tribunal de Grande Instance de Bobigny (Seine-Saint-Denis), le nouveau ministre de la justice a effectué quelques annonces qui semblent, pour l’instant, être passées inaperçues. Je les relève donc ici.

Voici un premier extrait du discours de Rachida Dati :

« Un message d’humanité et d’ouverture, adressé à toutes les populations en souffrance, exclues, discriminées, reléguées […] Je sais qu’ici les populations sont l’objet de discriminations sociales, économiques et culturelles […] Je veux faire changer la perception qu’elles ont de notre justice car elles ont encore plus besoin de justice que les autres […] C’est pourquoi je souhaite créer dans tous les parquets un pôle anti-discrimination. Il y aura un magistrat et un délégué du Procureur de la République dédiés à la lutte contre les discriminations […] »

Ainsi, en France, une partie de la justice va être spécifiquement dédiée aux populations qui seraient discriminées par les Français de souche, érigées en potentiels racistes par l’idéologie victimaire ; cette idéologie qui fait des ravages depuis plusieurs années, et qui porte une responsabilité centrale dans le fait que les jeunes issus de l’immigration ne s’investissent plus dans la construction de leur avenir. Les familles de l’immigration sont en effet, à présent, profondément convaincues que leurs difficultés, voire leur impossibilité à gravir l’échelle sociale française, est imputable au comportement des Français de souche à leur égard. Cette idéologie, qui avait déjà conduit à la création de la Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité), déjà dotée, il faut le préciser, d’un pouvoir de sanction, a des conséquences désastreuses sur les jeunes issus de l’immigration, et même sur la société toute entière.

Depuis de nombreuses années, la France berce d’illusions les populations issues de l’immigration avec une idéologie victimaire dont le corollaire est la repentance des Français, auxquels il appartiendrait de réparer les injustices dont ils se seraient rendus coupables. Depuis vingt-cinq ans, nous refusons de nous pencher avec sérieux sur l’origine des problèmes d’insertion des jeunes issus de l’immigration. Le résultat de notre errance, nous pouvons l’observer chaque jour davantage : c’est la marginalisation croissante des jeunes issus de l’immigration. Mais laissons à nouveau la parole à Rachida Dati :

« Les difficultés en Seine-Saint-Denis sont nombreuses : un taux de criminalité élevé de 104 crimes et délits pour 1 000 habitants en 2006, alors qu’il est de 61 pour la France entière […] Et pourtant, il y a ici plus de 30 000 associations, soit 20 % de plus que la moyenne nationale […] Le nombre de condamnations en récidive pour les crimes et délits a augmenté de 68 % en cinq ans. Pour les délits les plus graves, cette augmentation a été de 145% […] La délinquance des mineurs augmente. Elle est de plus en plus violente. Elle concerne des tranches d’âge de plus en plus jeunes. En 5 ans, le nombre de mineurs condamnés pour des délits de violence a augmenté de près de 40%. En 2006, la part des mineurs dans le total des personnes mises en cause pour l’ensemble des crimes et des délits est de 18%. Elle s’élève à 45% pour les vols avec violence. »

Il devient à présent urgent de nous interroger sur ce qui conduit les enfants issus de l’immigration à défier, de plus en plus jeunes, la République et ses représentants. Il est intéressant de relever que des jeunes dotés du même profil, et qui évoluent encore dans leur pays d’origine, n’adoptent absolument pas le même comportement et continuent à s’investir à l’école et à respecter les lois en vigueur dans leur pays, alors qu’ils savent parfaitement qu’ils n’auront que très peu de chances de trouver un emploi dans leur contexte économique. Si nous étendons cette politique-poison de la victimisation et de la repentance en installant des pôles anti-discrimination au sein de parquets, si nous persistons à laisser diviser la France en deux camps, victimes et bourreaux, et à régulièrement dresser les groupes issus de l’immigration contre les Français de souche, nous mettrons en danger notre paix civile.

Rachida Dati poursuit : « C’est pourquoi, je veux pour la France une justice adaptée au monde dans lequel elle agit et qui accompagne les changements qui rythment nos vies […] Je ne veux plus qu’une partie de la population française pense que la justice n’est pas faite pour elle, qu’elle est même faite contre elle. Je veux leur dire qu’ils se trompent. »

Que sous-entend le ministre de la justice de la République Française lorsqu’elle déclare qu’elle va « adapter la justice aux changements qui rythment nos vies » ? La question devrait lui être posée. Est-il utile de rappeler que les lois françaises n’ont été faites ni pour, ni contre les migrants et leurs descendants ? Ces lois, qui illustrent le socle des valeurs fondamentales propres à la société française, existaient bien avant leur arrivée. Elles sont le fruit de l’immense héritage du peuple français. Aucun parent français de souche ne laisserait ses enfants se singulariser comme on le laisse faire aux enfants issus de l’immigration, lorsqu’ils rejettent des éléments essentiels du contrat du « bien vivre ensemble » qui régit la société française.

Encore un extrait du discours de Rachida Dati : « Une Justice ouverte et moderne, c’est aussi une Justice qui ressemble à la France d’aujourd’hui, dans toute sa diversité. L’origine sociale des acteurs judiciaires, et au plus haut niveau, doit être diversifiée sans remettre en cause le recrutement par concours, creuset du mérite républicain et de l’égalité des chances. »

Ce passage signe en réalité la volonté que soient dorénavant prises en compte les origines ethniques et raciales des postulants aux emplois ; c’est l’introduction de la discrimination positive sans la nommer. Comment s’en étonner, lorsqu’on sait que Rachida Dati est membre fondateur du club XXIe siècle, dont Rama Yade est la vice-présidente ; cercle d’influence dont le but affiché par Rachida Dati elle-même, est de favoriser le recrutement à haut niveau des personnes issues de l’immigration. Que dirait-on si des Français de souche créaient un club qui se fixait comme objectif de favoriser le recrutement de Français de souche pour les propulser dans les sphères du pouvoir ? Ne parlerait-on pas alors de racisme avéré ?

La tâche des Français qui sont attachés à ce que la France demeure « une et indivisible » va considérablement se compliquer, car l’idéologie de la victimisation, de la repentance des Français et de la discrimination positive est maintenant installée dans les plus hautes sphères du pouvoir politique. Valoriser le travail et le mérite, tourner le dos à la repentance du peuple français, étaient pourtant des thèmes martelés dans les messages qu’avait scandés Nicolas Sarkozy au cours de sa campagne pour accéder à la Présidence…

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur la relation de cause à effet entre l’idéologie victimaire et la fin de la France « une et indivisible », je les encourage à lire Le puzzle de l’intégration !

15:05 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags: dati, idéologie victimaire, repentance, politique |