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24 novembre 2009

Responsables ou irresponsables ?

Martine Aubry, dimanche 22 novembre : « Le PS doit défendre une régularisation large des sans-papiers. »

François Bayrou, le 24 novembre sur France Inter : « On ne peut pas continuer comme on le fait depuis des années avec des gens qui travaillent […] donc je pense qu’il faudra trouver un moyen de leur rendre ou de leur donner les papiers qu’ils devraient avoir. »

Voilà des prises de positions que je juge totalement irresponsables de la part de personnalités membres de partis politiques de gouvernement, qui peuvent donc demain présider au destin de la France et des Français.

Faut-il rappeler que les régularisations constituent un appel d’air extraordinaire pour tous les candidats à l’immigration, qui savent parfaitement qu’il suffit d’entrer illégalement sur le territoire français puis d’attendre patiemment l’obtention de papiers qui viendront tôt ou tard, ne serait-ce par le biais de l’enfantement sur le sol français ou par l’accession au pouvoir d’irresponsables en la matière ?

Pourquoi employer le terme d’« irresponsables » :

  • Faut-il rappeler à ces « responsables » politiques que la France compte 3 millions de chômeurs « officiels » ? Que beaucoup de ceux qui n’espèrent plus rien (au vu de leur âge) ne s’inscrivent plus au Pôle Emploi ? Que les femmes sont durement frappées par le travail partiel ? Que l’État français dépense des sommes considérables en RMI, RSA et autres aides sociales, dont une partie va à des personnes qui pourraient parfaitement occuper les emplois détenus par des clandestins ?
  • Faut-il leur rappeler que l’intégration, à large échelle, de populations extra-européennes est un cuisant échec dont nous payons chaque jour les conséquences et que, plus grave encore, cet échec met désormais la République en danger ?

Que nous préparent, sans le vouloir et sans le savoir, tous ces « responsables » politiques, dans lesquels j’inclus ceux qui prônent l’instauration de la discrimination positive en faveur des classes populaires ? Ils nous préparent, dans les faits, un violent conflit entre les classes moyennes et les classes populaires !

14:25 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (91) | Tags: aubry, bayrou, clandestins |

06 novembre 2009

Oser s'élever contre la Halde

Je suis très heureuse que des élus commencent à se réveiller et à oser enfin s’élever contre la Halde. C’est un début très timide, mais il convient de le saluer et de l’encourager.

Richard Maillé (député UMP des Bouches-du-Rhône) et Philippe Briand (député UMP d’Indre-et-Loire) avaient déposé un amendement qui visait à la diminution du budget de la Halde de 20%. Ils n’auront obtenu que le gel de ce budget mais auront été, en cours de route, rejoints par 50 autres députés. Si vous lisez attentivement l’amendement, vous comprendrez que ces députés désapprouvent les travaux de la Halde.

Extrait de l’amendement :

« On peut légitimement s’interroger sur la pertinence des travaux commandés par la HALDE, comme par exemple le rapport sur les manuels scolaires intitulé : “Place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires”. Ce rapport explique concernant les femmes que “Dans les manuels d’histoire-géographie, elles apparaissent comme «icône ou emblème» (Marianne, déesses grecques ou romaines, etc) ou comme «fille de» ou «femme de» (Joséphine de Beauharnais) ou «mère de» (Létizia, mère de Napoléon) ou entourées d’enfants en représentation de la famille bourgeoise ou en séductrices.” Au sujet du handicap, “L’analyse experte montre que les personnes en situation de handicap tendent à être massivement reléguées dans des contextes qui leur sont propres, en lien avec leur handicap (associations spécialisées, jeux paralympiques) ou besoin d’assistance (chapitre d’éducation civique sur la solidarité, discriminations subies).” Enfin, au sujet de l’hétérosexisme dans les programmes scolaires : “Si nous n’avons pas observé de couples homosexuels ni de familles homoparentales dans les manuels que nous avons analysés, les couples hétérosexuels et les familles hétéroparentales sont fréquentes. […] Ainsi, dans le manuel d’anglais de seconde professionnelle et terminale BEP, on peut voir le dessin d’un jeune homme couché en train de rêver à son avenir. On constate qu’il aspire au mariage avec une femme et à une famille hétéroparentale.” On peut également douter des méthodes de travail de la HALDE comme ce fut le cas avec un “test antidiscrimination à très grande échelle”. Cette enquête fut critiquée de toute part aussi bien quant à sa solidité que par sa pertinence, enquête estimée à 500 000 euros. »

Pour information, La Halde, c’est :

  • un budget de 12 964 000 euros pour 2010 ;
  • 50 juristes de catégorie A ;
  • un Président, Louis Schweitzer, qui reçoit un salaire de 6 700 euros par mois.

Vous savez déjà ce que je pense du travail de la Halde et de ses conséquences sur la cohésion nationale. Voilà un organisme dont toute l’œuvre consiste à subdiviser le corps social, à dresser des catégories de population les unes contre les autres. Quel homme politique aura un jour le courage et surtout l’intelligence d’en demander la suppression ? Certains me répondront que la Halde est née de la transposition d’une directive européenne dans le droit français. Je leur répondrai que les Européens doivent désormais refuser d’aller dans le mur, y compris si l’ordre vient de « l’Europe » !

15:06 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (32) | Tags: halde, schweitzer, maillé, briand, discriminations |

03 novembre 2009

Le débat sur l’identité nationale

Nous devons faire entièrement fi des motivations qui ont pu amener ce débat sur la table et, bien au contraire, saisir cette occasion unique qui nous est donnée pour aider la France à accoucher d’un plan d’action bien concret qui sauvera le peuple français du naufrage, donc de la disparition.

Mes propositions concrètes, vous les trouverez toutes dans mon livre. J’envisageais de les énumérer ici, lorsque j’ai reçu plusieurs messages de lecteurs en pleine lecture du Puzzle de l’intégration, qui n’ont pas apprécié que je publie dernièrement sur ce blog quelques paragraphes de mon livre alors qu’ils ne les avaient pas encore atteints dans leur lecture. Je comprends leur déconvenue, car il y a tout un enchaînement à respecter. Lorsqu’on lit Le puzzle de l’intégration pour la première fois, il est nécessaire de le lire dans l’ordre.

La suggestion de mes lecteurs Paris et Dominique de faire envoyer mon ouvrage, par le HCI, à tous les parlementaires pour les aider dans cette réflexion sur l’identité nationale, est très intéressante. Mais je ne vois pas vraiment comment le HCI pourrait se permettre de donner publiquement un signal qui privilégierait, de fait, ma parole sur celle des autres membres du Conseil.

Nous devons pourtant trouver le moyen de faire du lobbying pour la République, de la même manière que les communautaristes en font contre la République. J’aurais donc tendance à inciter tous ceux qui peuvent accéder à leur Député ou Sénateur, que ce soit sur un marché, à l’occasion d’une réunion publique, ou encore dans sa permanence, à lui remettre Le puzzle de l’intégration en main propre. Le contact direct est infiniment plus porteur qu’un envoi postal qui pourrait prendre la poussière sur une étagère.

Voici à présent une information de terrain très précieuse : lors d’une réunion dans une enceinte administrative où l’on demandait aux intervenants de privilégier, pour l’insertion professionnelle, des personnes d’origine étrangère, un de mes lecteurs a récemment fait appel à plusieurs de mes démonstrations pour démonter l’approche communautariste et refuser de s’y plier. L’assistance a été attentive à ses arguments, et jamais il ne s’est vu opposer ni réaction de rejet ni procès en racisme. Je tiens à préciser que le lecteur dont il s’agit est de souche européenne. Il a pu ainsi tester la robustesse de mes arguments et vérifier, à sa grande satisfaction, la réceptivité de l’auditoire. Vous voyez qu’il n’est pas nécessaire d’être d’origine étrangère pour pouvoir à présent exercer pleinement son esprit critique et sa liberté de jugement. C’est à la portée de tous les citoyens. Cela doit vous encourager à prendre la parole dans le débat sur l’identité lorsqu’il se tiendra dans votre ville. N’hésitez surtout pas à engager la discussion autour de vous et à fournir des arguments aux autres citoyens.

Gardez toujours en tête que ceux qui souhaitent la disparition de nos valeurs et principes arguent du fait que le modèle républicain d’intégration aurait échoué, et qu’il faudrait dès lors lui substituer d’autres modèles. Soyez donc extrêmement vigilants. Ne vous laissez surtout pas piéger en reprenant à votre tour cette attaque contre la République. NON, le modèle républicain n’a pas échoué, car il n’a tout simplement pas été appliqué ces trente dernières années par l’État français. L’État a en effet le plus souvent abdiqué sur la question des principes républicains et sur la nécessité de transmettre la culture française, faisant ainsi perdre de vastes territoires à la République. Il n’est qu’à observer la réalité des quartiers dans lesquels les principes de liberté, d’égalité et de laïcité ont disparu, pour réaliser que ce n’est pas la République qui a failli à sa mission, mais bien l’État.

À tous les citoyens que nous croisons sur notre chemin, nous devons à présent insuffler le devoir de s’engager pour faire en sorte que l’État français se place entièrement au service de la République, et rompe ainsi définitivement avec la remise en cause des valeurs et principes qui fondent l’identité nationale française.

10:58 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (41) | Tags: identité, identité nationale, nation, république |

27 octobre 2009

Mon engagement

Je vous dois des réponses à des questions que vous m’avez posées, soit par courriel, soit par commentaires. Vous m’excuserez de ne pas répondre à toutes aujourd’hui ; je le ferai au fur et à mesure de mes billets, tout en sachant que de nombreuses questions trouvent réponse dans Le puzzle de l’intégration.

Au sujet de Tariq Ramadan :

Certains parmi vous souhaitent savoir ce que je pense du Suisse Tariq Ramadan, spécialisé en ingérence dans nos questions de politique intérieure.

Voici ma réponse : son action et son comportement illustrent à la perfection l’entreprise de prise en main du politique par le religieux. Cet homme a très vite appris le langage des sociétés dites libres, pour faire faire la danse du ventre aux animateurs bouffons de la presse audio-visuelle des pays européens, et, plus grave encore, à certains dirigeants européens dont Tony Blair, qui l’avait pris comme conseiller à ses côtés. Et dire que l’État français soutiendrait l’élection de Tony Blair à la tête de l’Union européenne !

Tariq Ramadan est-il un homme redoutablement intelligent, ou bien ceux des Européens qui l’écoutent et l’applaudissent, comme dans l’émission du clownesque Laurent Ruquier, ne font-ils pas montre d’un cruel manque d’esprit critique ?

Les Français savent-ils par ailleurs qu’en apportant leurs suffrages à des mouvements « fourre-tout », tel qu’Europe Écologie, où l’on retrouve côte à côte des écologistes et des alter-modialistes, ils attribuent une force politique à des opposants à nos valeurs et à notre modèle de société ? Nombre d’altermondialistes, et même de mouvements de lutte des classes, qui se cachent parfois derrière des visages poupons, considèrent en effet que l’intégrisme religieux musulman n’est que la réponse d’opprimés au capitalisme fou et à la mondialisation. Tariq Ramadan est accueilli à bras ouverts dans les forums sociaux européens, où José Bové le gratifie de chaleureuses poignées de mains...

Face aux considérables défis qui se posent à nous, les Français doivent exercer la plus grande vigilance. « Ne donnez à personne le bon Dieu sans confession » résume un peu l’attitude à adopter quand il est question de l’identité.

Au sujet de la remarque ci-dessous d’un de mes lecteurs :

« Pour enfoncer le clou, il est maintenant démontré (et avoué sans détours) que les gouvernements des pays d’origine de l’immigration comptent bien utiliser ces communautés immigrées à des fins de manœuvres politiques, en encourageant le communautarisme et la “fidélité au pays d’origine”, et tenter ainsi de télécommander la politique intérieure et extérieure françaises en faisant exercer les pressions via ces communautés... bel exemple supplémentaire de l’affaiblissement d’indépendance en esprit et en action de notre pays. »

J’ai déjà abordé cette question dans Le puzzle de l’intégration. Je trouve inacceptable, et les Français ne devraient pas l’accepter non plus, que ceux qui approchent au plus près le pouvoir politique dans notre pays puissent œuvrer ou vouloir œuvrer au service des intérêts de pays étrangers.

Voici à ce sujet quelques exemples de personnalités que les Français connaissent déjà :

Le cas Rama Yade :

« Si le président Wade m’appelle parmi les jeunes talents qui l’entourent, pourquoi pas ? » Rappelons que Rama Yade, en côtoyant le sommet de l’État français, accède à des informations stratégiques pour notre pays, et aussi - et c’est encore plus important à mes yeux - aux informations concernant les points faibles de notre pays, autrement dit à tout ce qui peut le rendre vulnérable.

Rama Yade mène un combat communautariste. Elle dit elle-même avoir rejoint Nicolas Sarkozy pour défendre l’intérêt des « Noirs ». Un membre du gouvernement français se doit pourtant d’œuvrer pour l’intérêt général. Imaginez un seul instant le tollé que déclencherait, à juste titre, un membre du gouvernement qui affirmerait être là pour défendre les intérêts des « Blancs » !!!

Et pourtant, Rama Yade est l’une des personnalités préférées des Français !

Le cas Rachida Dati :

Dans Le puzzle de l’intégration, je cite une partie d’un entretien qua Rachida Dati avait accordé à au journal marocain Libération Casablanca : « C’est toujours comme ça, je bascule entre les affaires d’ici et de là-bas [Maroc, NDLA] » ; « Je me sers de mon carnet d’adresses. J’aide aussi des Marocains résidant en France à régler certains problèmes. J’ai créé le Club XXIe siècle avec des personnes d’origine maghrébine qui aident les gens de très haut niveau à être visibles dans la société française » ; « Mon rapport avec le Maroc est constant et permanent. J’y vais tout le temps... Je n’y suis pas née, je n’y ai jamais vécu, mais j’ai un véritable attachement pour le Maroc. C’est un attachement psychologique... Non, c’est un attachement lié à mes racines. Ça ne relève pas de la psychologie. Ce n’est pas sentimental, c’est plus que ça, c’est vraiment viscéral et c’est lié à mes racines » ; « Je suis toujours allée au Maroc en disant "on est votre première vitrine"... C’est dommage, ils [les pouvoirs politiques marocains, NDLA] se privent d’une vraie représentation » ; « Moi, je donne pour le Maroc, j’aimerais aussi un peu de retour. J’ai toujours entendu dire au plus haut niveau de l’État [marocain, NDLA] qu’on était les bienvenus et qu’on était des Marocains. Tant que ce discours ne sera pas contredit, je continuerai à me battre pour mettre le pied dans la porte de ce pays».

Le cas Najat Vallaud-Belkacem, un des principaux « lieutenants » de Ségolène Royal :

Le 21 décembre 2007, le Roi du Maroc installait le Conseil de la Communauté marocaine à l’étranger (CCME). Parmi les missions qu’il assigne à ses membres, figure celle d’œuvrer à « l’essor de leur mère patrie, au renforcement de son rayonnement international ». Quoi de plus naturel pour des citoyens marocains, me direz-vous ? Bien sûr, sauf que parmi les membres de ce Conseil figurent des personnalités très actives au sein de structures nationales françaises à caractère politique, parmi lesquelles précisément « Najat Vallaud-Belkacem, membre du cabinet du maire de Lyon et porte-parole de la candidate Ségolène Royal aux dernières élections présidentielles ».

Ce ne sont là que quelques exemples, mais je peux vous certifier que les communautaristes ont très bien infiltré l’ensemble de notre classe politique, l’ensemble de nos partis de gouvernement. Devant cet état de fait, les Français doivent-ils continuer à rester les bras croisés ? Peuvent-ils espérer que leurs idées et leurs valeurs soient un jour de nouveau respectées, s’ils ne s’investissent pas eux-mêmes ? Une fois nommée par la Présidence de la République au HCI, je pensais que mes articles passeraient plus facilement dans les journaux. Il n’en a rien été ! En m’engageant en politique aux côtés d’un homme connu, je sais que les médias seront, tôt ou tard, contraints de dire que j’existe, donc que nous existons tous. J’avais déjà évoqué ici mon engagement politique. Je tiens à vous redire que la question de la cohésion nationale transcende les clivages politiques traditionnels. Pour cela, il sera nécessaire qu’elle soit prise en considération par toutes les formations politiques. Que chacun d’entre nous s’investisse donc aux côtés de la personnalité politique dont il se sent le plus proche. Là entrent en jeu les convictions politiques, mais également les affinités et la dimension humaine. Il n’est pas nécessaire que nous soyons tous présents au même endroit ; nous devons en effet diffuser nos convictions sur l’ensemble de l’échiquier politique. Je continuerai pour ma part, comme je le fais à l’heure actuelle, à transmettre aux personnels politiques de tous les partis de gouvernement les pièces du puzzle de l’intégration, afin qu’ils puissent chacun participer au maintien de l’indivisibilité du peuple français, condition indispensable à la préservation de la cohésion nationale.

19:46 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (36) | Tags: ramadan, yade, dati, communautarisme |