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18 juin 2021

Explosion des violences: notre société a créé des fauves

Plus un jour ne passe sans que la société ait à déplorer les conséquences de l'explosion des violences. Des images et vidéos circulent en boucle de bandes qui attaquent la police ou se battent entre elles, sans compter la multitude des attaques contre des simples passants.

En 2010, j'avais donné un entretien à la Libre Belgique alors que les voyants viraient déjà au rouge. La situation n'a fait qu'empirer. L'insécurité a étendu son manteau sur l'ensemble du territoire, et pour cause ! Les vrais leviers n'ont jamais été actionnés.

Aujourd'hui, chacun s'auto-proclame expert et y va de ses recommandations et préconisations politiques. Ce que j'entends ou lis dans les médias me fait dire que beaucoup participent ainsi à égarer notre société. Pourquoi donc prennent-ils la parole ? Par pur narcissisme, et aussi par purs intérêts personnels.

Voici mon entretien dans la Libre Belgique avec la journaliste Valérie Roussel.

 

“Notre société a créé des fauves”

Publié le

Malika Sorel a écrit en 2007 “Le puzzle de l’intégration”, un ouvrage remarquable paru aux éditions Mille et une nuits. Cette Française d’origine algérienne, nommée membre du Haut Conseil à l’Intégration, y analyse les questions de l’immigration, de l’échec scolaire ou de la culpabilité des Français, sans langue de bois. Son esprit éclairé et sa parole responsabilisante interpellent tous ceux qui démissionnent, à commencer par l’État.

Les journalistes français recourent à des “fixeurs” pour entrer en contact avec les habitants de banlieue. Aveu d’impuissance ? Manque de professionnalisme ?

C‘est devenu très difficile pour tout le monde de travailler sur place. Des agents techniques de grandes entreprises de télécommunications reçoivent des consignes pour s’y rendre à une certaine heure, le matin, avant que les jeunes ne se réveillent. Ailleurs, un proviseur de lycée fraîchement arrivé a vu sa voiture vandalisée parce qu’il n’avait pas été "présenté à la population". Et le maire pensait que cet oubli était une faute ! C’est une réalité de la banlieue parisienne. C’est ce que les gens me racontent à huis clos quand on se déplace où qu’on les reçoit.

Mercredi dernier, un jeune “fixeur” racontait au “Grand journal” pourquoi il avait piégé un journaliste du “Point” en se faisant passer pour une épouse de polygame.

Et il invite même les journalistes à venir dans son quartier ! J’ai été choquée que personne ne relève cela. C’est très grave pour la liberté de notre pays. C’est une véritable régression. Et je suis catastrophée par l’image que ce jeune donne des gens de la banlieue. Comment, ensuite, leur faire confiance ?

Comment les journalistes devraient-ils traiter les problèmes en banlieue ?

Ne pas céder au chantage, exercer leur métier de journaliste, dire les choses. Et tant pis pour ceux qui vont penser que c’est exagéré. La réalité est pire que ce que les journalistes écrivent parce qu’ils s’autocensurent depuis des années. Si les médias avaient commencé par donner les prénoms et les noms de ceux qui commettent des actes délictueux, on se serait rendu compte des difficultés. Et les parents de ces jeunes l’auraient compris. Ce n’est qu’aujourd’hui, avec un chercheur comme Hugues Lagrange (voir encadré), que l’on admet cette sur-représentation des jeunes d’origine africaine et maghrébine. D’avoir caché des vérités, c’est ça qui a fait que les quartiers se sont enfoncés. Et une fois mis au ban de la société, c’est plus difficile de s’en sortir.

Pourquoi les journalistes redoutent-ils d’être soupçonnés de racisme ?

Ils vivent dans une société qui pratique l’idéologie de la bien-pensance. L’héritage de la Seconde Guerre mondiale est très lourd à porter, avec cette peur de stigmatiser et de faire ressurgir des phénomènes de xénophobie. La création du Front national au grand jour n’a rien arrangé. Les sujets que le FN traitait étaient transformés en catastrophe. De fait, on ne pouvait plus y toucher. A force de cacher la vérité, elle finit par exploser à la figure. Notre société a créé des fauves. Maintenant, que fait-on ? Allez expliquer à des enfants qu’il faut étudier en classe alors que c’est un processus très long quand, à côté, ils ont plein d’exemples de réussites faciles, rapides ! Pourtant, ce sont les enfants qui vont en payer les conséquences.

Pourquoi les émigrés qui se sont épanouis en France ne s’expriment-ils pas ?

Longtemps, ils n’intéressaient ni les médias, ni les mouvements politiques. On cherchait des Arabes ou des Noirs tenant un discours misérabiliste pour que les gens de l’immigration s’identifient à eux. Ils ont été maintenus dans la case diversité afin d’être courtisés lors des élections. On a enfermé les gens de l’immigration avec un discours sur le racisme que renvoie aujourd’hui ce jeune, invité au "Grand journal". C’est vicieux comme comportement.

Quelle solution, alors ?

Les citoyens doivent exprimer leur ressenti aux élus de tous les partis. Car si un seul politique porte un projet différent, le jeu électoral le fera forcément échouer.

11:14 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags: violences, bandes |

31 mai 2021

Comme si l'épisode des Gilets jaunes n'avait pas suffi comme avertissement

À partir de demain 1er juin 2021, les véhicules qui ont des vignettes Crit’Air 4 seront interdits à la circulation, du lundi au vendredi, de 8 heures à 20 heures. Dès l'an prochain, soit en juillet 2022, ce sera au tour des véhicules Crit'Air 3 de subir le même sort. Puis le 1er janvier 2024, les Crit’Air 2, c’est-à-dire la quasi-totalité des véhicules diesel seront à leur tour interdits. À la casse ! Y compris si vous avez veillé à bien entretenir votre véhicule. Beaucoup de citoyens seront frappés par ces nouvelles mesures de restriction de liberté, car de nombreuses villes sont passées en Zones à Faibles Émissions. 

Sur le site gouvernemental, ils osent inscrire que c'est “pour mieux respirer en ville”. Aucune zone du territoire n'est désormais épargnée par l'insécurité galopante, mais ce qui les préoccupe, c'est que l'on puisse mieux respirer, quitte à marcher à pied pour ceux qui n'auront plus de véhicule pour se déplacer ! 

La transition aurait pu se faire de manière douce avec l'arrivée des voitures électriques. Mais non, il faut encore “emmerder” les Français, comme si tout le monde avait les moyens de changer de voiture. 

Tout se passe comme si l'épisode des Gilets jaunes ne leur avait pas suffi comme avertissement ou signe avant-coureur d'une colère qui gronde, gronde, gronde.

Que l'on ne s'y méprenne pas, le fondement de ces délires écologiques n'est pas une quelconque attention à l'état de nos poumons, mais qu'il faille sauver la planète. Ces gens n'ont même pas été fichus de sauver leur propre pays de sa “Décomposition” et ils seraient capables de sauver la planète ? Fichtre ! Rappelons ici qu'en matière de pollution mondiale, la France se situe dans l'épaisseur du trait. Autant dire des clopinettes.

Encore une preuve que les Français sont gouvernés par des gens qui semblent insensibles à leur situation, pour la simple raison qu'ils ne partagent pas leurs soucis ni préoccupations. Ce que j'avais développé dans Décomposition française.

Ce pays risque fort de finir dans une révolution car beaucoup des élites sont débranchées, trop privilégiées pour ressentir ce que les gens du peuple peuvent ressentir, exactement comme sous l'Ancien Régime.

20:32 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags: gilets jaunes, crit'air |

25 mai 2021

CNews : l'Heure des Pros

Ce matin, j'ai participé à l'émission L'Heure des Pros sur CNews.

Différents sujets ont été abordés dont la liberté d'expression, les féminicides et l'hymne du rappeur Youssoupha pour les Bleus.

Je saisis l'occasion de ce billet pour expliciter ma pensée sur la “double peine” car j'y ai dit mon opposition, sans pouvoir développer. Je suis pour la simple peine, à savoir qu'un étranger qui commet certains délits doit immédiatement être expulsé. En effet, pourquoi le garder alors même que la prison représente un coût et que, de surcroît, nous savons qu'elle se mue parfois en un lieu d'apprentissage du banditisme et de la radicalisation ?

J'ai également évoqué le rôle joué par les mères dans l'éducation de leurs fils, sujet abordé dans mes écrits.

Concernant la Covid, ce que j'ai trouvé totalement inacceptable, c'est que les jeunes aient été sacrifiés.

Youssoupha et l'hymne pour les Bleus ? JAMAIS une telle situation n'aurait pu se produire en Algérie ou dans tout autre pays qui se respecte !!! La responsabilité première de ce qui advient est imputable aux élites. Je l'ai redit. Le poisson pourrit par la tête...

Bien d'autres points ont été abordés, dont le souhait qui avait été le mien de devenir Députée européenne lors des dernières élections. Déjà identifiée au niveau de correspondants au sein des institutions européennes, je pense que j'aurais pu y défendre les sujets qui engagent désormais le devenir de tous les pays européens, sans exception aucune. Tout ce que j'ai écrit depuis le début s'est révélé juste...

 

23:58 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags: hdpros |

20 mai 2021

De l'autre côté de Gibraltar. Le Maroc, cet ami sournois de l'Europe

Voici le contenu de mon entretien publié hier, le 19 mai 2021, sur le site d'Atlantico.

DE L'AUTRE CÔTÉ DE GIBRALTAR. Le Maroc, cet ami sournois de l’Europe

Le Maroc est souvent perçu comme un pôle de stabilité allié de la France et de l’Europe. Que ce soit sur les fronts de la drogue, de l’islamisme ou de l’immigration, la réalité est pourtant beaucoup plus complexe comme le souligne le chantage migratoire auquel le royaume chérifien se livre actuellement avec l’Espagne à Ceuta.


Atlantico : Entre le Maroc et l’Espagne, l’enclave de Ceuta a connu une situation exceptionnelle. Au moins 5000 migrants ont atteint l’enclave espagnole, un record ! Cet événement apparu en plein épisode de tensions entre Rabat et Madrid montre-t-il que le royaume Chérifien n’hésite pas à utiliser « l’arme migratoire » pour arriver à ses fins ? Quel a été l’élément déclencheur de cet événement ? Cela arrive-t-il souvent ?

Oui, cela est déjà arrivé. À la fin de l'été 2020 des migrants ont afflué en masse aux Canaries. Plusieurs sujets sensibles peuvent conduire le Maroc à exercer des pressions. Et comme avec le Président turc Recep Tayyip Erdogan, les migrants sont utilisés comme moyen de pression sur les pays européens. La souveraineté sur le Sahara occidental fait partie de ces sujets sensibles. Or, il se trouve que l’Espagne a récemment accueilli, pour soins médicaux, le chef des indépendantistes sahraouis Brahim Ghali, et cela est jugé inacceptable par les autorités marocaines qui dénient ainsi à un pays souverain, l’Espagne, le droit d’accepter qui il veut sur son propre sol.

En 2020 déjà, lorsque le Maroc avait laissé filé des flux conséquents vers les Canaries, l’objectif était de contraindre les pays européens à reconnaître la souveraineté du Maroc sur cette ancienne colonie espagnole comme Donald Trump venait de le faire, obtenant en contrepartie une normalisation des relations du Maroc avec Israël. Nous voyons là, de manière concrète, les conséquences directes de l’ingérence des États-Unis dans des conflits qui se situent aux portes de l’Europe. Pour ceux qui ne le savent pas, c’est également le Sahara occidental qui a longtemps constitué, et peut-être encore aujourd’hui, la pomme de discorde entre l’Algérie et le Maroc.

La suspension de la coopération dans la lutte anti-terroriste est une autre carte dans les mains du Maroc, utilisée en 2014 avec l’Espagne. Pourtant, l’implication de Marocains dans des attentats en Europe est indiscutable. Lors du procès des attentats d’août 2017 à Barcelone (une camionnette avait percuté la foule sur les Ramblas), trois djihadistes marocains se trouvent sur les bancs des accusés. Après l’attentat de l’Aude, où le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame est assassiné, le spécialiste du Maghreb Pierre Vermeren constate « la surreprésentation de Marocains (de nationalité ou d'origine) chez les terroristes frappant l'Europe de l'Ouest ». Analysant différents attentats dont celui du Bataclan, le chercheur Farhad Khosrokhavar est allé jusqu’à écrire que « le Maroc exporte ses djihadistes » (le Monde, 23 août 2017).

Atlantico : Souvent vu comme stable et positif par les observateurs étrangers, le Maroc cache-t-il un autre visage que celui d’un pôle de stabilité fantasmé par les occidentaux ? Est-il réellement l’allié indéfectible qu’on le pense être ?

Pour ce qui est de la France, il est évident que depuis la vision du Maroc assise par le monarchiste Hubert Lyautey, un tropisme marocain empêche de regarder un certain nombre de réalités en face, et même seulement d’en parler. Citons plusieurs exemples.

1- Le Maroc est présenté à l’opinion publique comme un pays progressiste. Peu d’Occidentaux savent qu’au Maroc, les mariages de mineures représentent « 20% des mariages sur l'ensemble du territoire », selon la présidente du Conseil national des droits de l'Homme, Amina Bouayach (chiffres 2018).
2- Chaque fois que les élites politiques abordent le financement de l’implantation de l’islam en France et la nécessité de stopper l’ingérence étrangère, elles évoquent, auprès de l’opinion publique, les pays du Golfe. Or, c’est le Maroc qui, certaines années, est le premier financeur de mosquées en France, comme cela apparait dans le rapport du Sénat de 2016 sur « l’organisation, la place et le financement de l’Islam en France et de ses lieux de culte ». C’est le Maroc que le Président François Hollande a choisi pour assurer la formation des imams devant prêcher en France. Il suffit de lire Quatre-Vingt-Treize de Gilles Kepel, qui détaille « l’islam des Darons et de la soumission » et développe la façon dont l’islam s’est structuré puis a évolué en France depuis les années 1970, ainsi que l’influence de différents pays musulmans, pour comprendre qu’il ne fallait pas confier une telle formation à des pays étrangers. En Octobre 2019, Marianne avait également consacré une enquête fort instructive sur les Frères musulmans en France.
3- Autre sujet, le trafic de drogues dont nos policiers subissent de plein fouet les conséquences. Les autorités des pays européens le savent parfaitement, c’est le Maroc qui est le principal fournisseur du marché européen en cannabis, comme l’indique l’Observatoire européen des Drogues et des toxicomanies. En 2020, le réseau indépendant Initiative mondiale contre la criminalité transnationale organisée établit que la production de haschich, au Maroc, pèse environ 19 milliards d'euros ! Dès décembre 1980, le Maire communiste de Montigny dans le Val d’Oise, Robert Hue, conduit une manifestation contre la drogue sous les fenêtres de l’appartement d’une famille marocaine soupçonnée de se livrer à du trafic. Plus proche de nous, c’est la ministre de la ville Nadia Hai qui démissionne de son mandat de députée pour empêcher que son suppléant, un Marocain mis en examen fin 2019 dans une enquête portant sur un trafic de stupéfiants entre le Maroc et la France, ne puisse siéger à l’Assemblée Nationale française (Figaro 7 juillet 2020).
Les intérêts du Maroc ne coïncident manifestement pas avec ceux des Européens. Il est légitime et normal que les dirigeants marocains défendent prioritairement les intérêts du Maroc et du peuple marocain. Ce qui ne l’est pas, c’est que des dirigeants de pays européens n’en fassent pas autant pour les intérêts de leurs propres pays et de leurs peuples.

Atlantico : Les occidentaux doivent-ils poser des limites à leur collaboration avec le pays ? Si oui, lesquelles ?

Si les pressions marocaines agissent, c’est parce que les dirigeants des pays européens ont montré l’étendue de leurs faiblesses et de leur impuissance. L’Europe est pourtant celle qui détient le plus de moyens de pression. Dès 1996, les autorités européennes ont signé un accord d'association UE-Maroc, accord de libre échange industriel entré en vigueur en 2000. En février 2012, ce sont les députés européens qui ont signé un accord de libre échange avec le Maroc sur les produits agricoles et de la pêche. En 2020, le commerce Maroc-Union-Européenne s’est élevé à près de 60% des échanges extérieurs du Maroc et les échanges de biens entre le Maroc et l’Union européenne ont atteint 35 milliards d’euros. En 2019, la Commission européenne a signé de nouveaux programmes de coopération avec le Maroc dont 101,7M€ en soutien à la gestion des frontières. Cela rappelle le comportement des pays européens avec la Turquie.
Il faut également savoir que l’émigration des Marocains concourt de manière décisive à l’économie du Maroc. Les transferts d’argent de la diaspora des Marocains à travers le monde constituent 10% du PIB. Le Maroc n’a donc aucun intérêt à empêcher l’émigration. Par contre, les pays d’accueil n’ont aucun intérêt à faciliter, comme ils le font, la délocalisation de cette épargne des familles dans les pays d’origine, car ce sont autant de ressources ôtées au projet éducatif de leurs enfants.

Parlons enfin de l’importance majeure du Conseil de la Communauté Marocaine à l’Étranger, directement géré par le Palais. Les personnalités choisies pour siéger dans ce Conseil participent au développement des politiques publiques qui aident les ressortissants marocains, partout dans le monde, à maintenir « des liens étroits avec leur identité marocaine et notamment celles relatives à l’enseignement des langues, l’éducation religieuse et l’action culturelle ». On y trouve les noms de personnalités très investies dans le développement de l’islam en France. Y a figuré aussi Najat Vallaud-Belkacem, devenue ministre de l’Éducation nationale et qui va, en 2016, introduire l’enseignement de la langue arabe à l’école primaire. Je citerai une nouvelle fois Marianne qui avait, en novembre 2017, consacré un grand dossier pour décrypter « comment le Maroc infiltre la France ».

En 1993, interrogé par Anne Sinclair au sujet de l’intégration, le roi Hassan II tenait des propos que nul occidental n’aurait le droit de tenir, à savoir que les Marocains demeurent des sujets du roi : « Je vous décourage en ce qui concerne les miens, les Marocains, d’essayer des détournements de nationalité, car ils ne seront jamais français à cent pour cent. Ça, je peux vous l’assurer. »

Il convient également d’attirer l’attention sur le lobby extrêmement puissant de personnalités politiques et culturelles qui ne sont pas de culture musulmane, mais ont des attaches fortes au Maroc et qui sont autant de cartes maîtresses dans la diplomatie du soft power du Maroc.

La solution ? Que les dirigeants des pays de l’Union Européenne, ainsi que les institutions européennes, placent enfin au sommet de leurs priorités la défense des intérêts des peuples européens. Si cela avait été le cas, nous n'en serions pas là.

13:10 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags: ue, espagne, ceuta, maroc, polisario |