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Le blog de Malika Sorel - Page 5

  • Face à Rioufol

    Ce soir, j‘étais l‘invitée d‘Ivan Rioufol sur CNews. Ivan Rioufol m‘a présentée comme “la marraine de l‘émission”. J‘avais en effet participé à la réussite du lancement de son émission, et j‘en suis très heureuse.

    La première partie de l‘émission est consacrée à Éric Denécée qui nous parle du conflit entre la Russie et les Ukrainiens.

     

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  • Émission “En toute vérité”

    Ce matin, j‘étais l'invitée d'Alexandre Devecchio pour son émission “En toute vérité” sur Sud Radio.
    Dans la deuxième partie, je dialogue avec Claire Koç qui avait publié “Claire, le prénom de la honte”. De nombreux sujets ont été abordés. Vous en prendrez connaissance en écoutant l‘émission.

    J'y dis, entre autres, ma conviction que les parents ont un rôle de premier plan à jouer dans le réarmement moral de leurs enfants – expression que j'emploie depuis des années –, et je les invite à transmettre à leurs enfants, pour qu‘ils se l‘approprient, la phrase du résistant Marc Bloch qui figure en exergue de mon blog depuis les débuts : « La France, la patrie dont je ne saurais déraciner mon cœur. J’y suis né, j’ai bu aux sources de sa culture. J’ai fait mien son passé, je ne respire bien que sous son ciel, et je me suis efforcé, à mon tour, de la défendre de mon mieux ».

     

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  • Dans le Figaro, Alexandre Devecchio cite Les dindons de la farce

    L'article s'intitule  Guerre d’Algérie : la France, théâtre du conflit des mémoires

    Extrait: “L’essayiste française d’ascendance algérienne, Malika Sorel, dont le dernier livre, Les Dindons de la farce (Albin Michel) justement consacré à la culpabilité coloniale, vient de paraître, rappelle que huit Algériens sur dix veulent s’expatrier, dont une grande partie en France. « Si la France est ce pays horrible de colons qui a tellement fait souffrir les Algériens, pourquoi veulent-ils venir y vivre ? », s’interroge-t-elle. Et de regretter qu’à force d’entendre évoquer la culpabilité de la France, les jeunes générations finissent par s’en persuader et se dresser contre leur terre d’accueil. « L’urgence absolue est que les élites prennent conscience qu’ils injectent le poison de la haine », analyse-t-elle, convaincue que l’accroissement des flux migratoires a conduit les politiques à adopter des réflexes clientélistes mortifères.

    Il est vrai qu’au-delà du débat intellectuel et historique, la question de la repentance s’est depuis longtemps invitée dans le débat politique. Une grande partie de la gauche, déjà convertie au multiculturalisme depuis les années 1980, a été largement influencée par la pensée décoloniale ces vingt dernières années, sans doute parce qu’elle espérait combler ainsi le vide laissé par la lutte des classes. La droite, quand elle n’a pas cédé elle-même aux sirènes du communautarisme, n’a tenté de répondre à la question que de manière maladroite.”

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  • Mon intervention sur Sud Radio

    Ce matin, j‘étais l‘invitée de Patrick Roger et de Laurence Garcia. Plusieurs sujets ont été abordés, dont celui des prénoms, le voile islamique, ainsi que la misogynie des sociétés occidentales – l‘une des fragilités que j‘aborde dans mon livre.

    En effet, comme je l‘écris dans Les dindons de la farce : “Ayons la lucidité et le courage de nous poser cette question de manière dépassionnée : la réaction des sociétés occidentales, à commencer par sa classe supérieure, aurait-elle été différente si les flux migratoires s‘étaient accompagnés d‘une remise en question du statut des hommes et d‘atteintes à leur liberté, plutôt que de s‘accompagner d‘une remise en question du statut des femmes et de leur liberté ? Il n‘y a là, à mes yeux, pas l‘ombre d‘un doute.”

     

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