Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog de Malika Sorel - Page 4

  • Europe 1. Projet de loi immigration : les Français sont dupés !

    J'étais aujourd'hui l'invitée du 13h00 de Céline Géraud sur Europe 1.

    Sujet : Accord franco-algérien de 1968 : pourquoi cet accord divise la classe politique ?

    J'ai pu aborder un certain nombre de points que je vous laisse découvrir en suivant ce lien.

    Bien sûr, cet accord doit être abrogé, mais l'hystérie qui s'empare d'une partie de la classe politique masque en réalité le fait que l'essentiel n'est pas traité dans ce projet de loi et que, pire, c'est une régularisations massive, stupéfiante, inacceptable et inadmissible de clandestins - donc de personnes qui ont enfreint la loi- qui se profile.

    Pensée du jour, celle de Victor Hugo : « Tôt ou tard, la patrie submergée flotte à la surface et reparaît […]. La protestation du droit contre le fait persiste à jamais. Le vol d’un peuple ne se prescrit pas. Ces hautes escroqueries n’ont point d’avenir. On ne démarque pas une nation comme un mouchoir. »

    Catégories : Revue de presse
  • Le retour de l'esprit munichois

    Pensée du jour, celle d'Albert Einstein : Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.

    Mon livre "Décomposition française : comment en est-on arrivé là?" a été publié le 12 novembre 2015, soit la veille des attentats du 13 novembre 2015. Il a été récompensé du prix "Honneur et Patrie" de la Société des Membres de la Légion d'honneur (SMLH).

    J'y parlais, entre autres, du retour de l'esprit munichois. Voici un extrait qui résonne de manière saisissante avec différentes tragédies qu'il nous est donné de vivre :

    "L’esprit munichois est de retour. La peur règne sur la cité. Gare aux esprits libres, à ceux des Français qui refusent de courber l’échine, à ceux qui souhaitent encore nommer ce qu’ils voient ! Or, ce qui ne peut être nommé n’existe pas. Circulez, il n’y a rien à voir ! La comparaison avec la Seconde Guerre mondiale s’arrête là. Là, c’est-à-dire dans le comportement des élites de commandement et des personnes qui gravitent autour d’elles, murmurent à leur oreille. Les deux périodes se rejoignent dans le refus de ces élites d’ouvrir les yeux sur le réel tant qu’il était encore temps de ménager un espace pour la paix.

    Le drame qui se joue depuis plus de trente ans est d’une tout autre nature. Si des « pages sombres » d’histoire ont été tant mobilisées, c’était, au tout début, pour s’acheter une posture morale à peu de frais sur le dos des peuples européens, dans un contexte où les élites amorçaient leur déterritorialisation pour épouser le processus de mondialisation. Puis, de plus en plus souvent, ces « pages » ont été appelées à la rescousse pour étouffer toute possibilité de réflexion et prévenir ainsi toute analyse critique qui aurait pu éclairer le peuple sur les erreurs de commandement et leurs effets. Les pages sombres de l’histoire jouent le rôle de repoussoir, d’arme de dissuasion. Il s’agit d’empêcher toute prise de conscience qui pourrait conduire à un moment de vérité."

  • Décomposition française : les Français de souche et ceux d'adoption sont les dindons de la farce

    Le fait que nombre de médias taisent, depuis fort longtemps, l'origine des agresseurs peut-il être imputé au seul hasard ? Il se trouve que, dès 1991, cette autocensure faisait l'objet d'une recommandation spécifique aux États membres, de la part du comité européen sur les migrations. De même, l'existence d'une hostilité envers la police était reconnue.

    Tous les passages en italique sont tirés du rapport européen dont j'analyse la portée dans mes ouvrages.

    Dans le rapport on peut lire : « chaque fois que les médias rendent compte d’un acte criminel impliquant un immigré, ils doivent se demander si, pour le public, il est important de connaître l’origine ethnique de l’auteur pour bien comprendre les faits. » Dans les faits, cela signifie qu’il convient de taire tout élément qui pourrait permettre à l’opinion publique d’identifier l’origine du délinquant.

    Il est précisé que « les médias ont eux aussi un rôle important à jouer à cet égard (...) Une attitude de retenue des médias sur ces sujets devrait faire partie d’un code de bonne conduite qu’ils s’imposeraient volontairement ».

    Dans les recommandations du Comité des ministres aux États membres sur les relations intercommunautaires, tous les domaines de la vie sont passées en revue. Je ne cite ici qu'une partie de ce qui concerne le volet agressions et violences envers la société d'accueil. L'école était, par ailleurs, également abordée.

    En matière de délinquance : « Il arrive d’ailleurs d’ores et déjà que les quartiers défavorisés des villes européennes, où vivent beaucoup d’immigrés, soient le théâtre de violences qui mettent aux prises soit la majorité autochtone et des groupes d’immigrés, soit les immigrés et la police, qui représente l’autorité de la société majoritaire(...) »

    Le rapport observe que, « dans tous les États membres cependant, la délinquance est généralement plus répandue chez ceux qui sont insuffisamment intégrés dans la société ».

    Le comportement de la police est abordé, car, « en tant que représentante de l’autorité dans la vie quotidienne, elle polarise souvent l’hostilité des immigrés contre la société en général ; aussi est-il important que ses membres fassent un effort particulier pour s’adapter aux réalités d’une société pluriethnique […]. La démarche la plus efficace peut consister à souligner que la sensibilité à la diversité ethnique et culturelle de la société et le respect de toutes les cultures sont des éléments essentiels du professionnalisme de la police et que, dans le monde d’aujourd’hui, le bon policier est celui qui fait preuve d’ouverture d’esprit, de tolérance et d’une bonne aptitude aux relations interpersonnelles et interculturelles ».

    Le système judiciaire est lui aussi concerné : « Un nombre disproportionné de jeunes issus de l’immigration sont souvent en contact avec le système et il est donc très important qu’ils soient traités de manière équitable et non discriminatoire […]. En ce qui concerne le choix des peines, tous les agents du système de justice pénale et de prise en charge devraient veiller à ce qu’il soit tenu compte des spécificités ethniques et culturelle. » 

    Catégories : Immigration, Insertion - intégration
  • Midi news de Sonia Mabrouk

     

    J'étais l'invitée de l'émission Midi News de Sonia Mabrouk sur Cnews.

    Vous pouvez regarder l'émission à cette adresse, à partir de 48 minutes.

     

    « Les peuples, comme les individus, ne gagnent rien à se dérober la vérité. » Alexis de Tocqueville

    Catégories : Revue de presse