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identité

  • Comment les élites de commandement ont réparti les braises à travers le territoire national

    Pour ceux qui souhaitent cerner la réalité des enjeux et défis et sortir de l'écume des vagues et des approches simplistes et binaires, voici des extraits de mes livres. Comme l'avait écrit Marcel Gauchet dans la revue le Débat :  "Malika Sorel est la seule à s’être préoccupée de comprendre le processus d’intégration et à mettre en lumière les conséquences ravageuses qu’entraîne la méconnaissance des données de base de ce processus".

     

    Extrait de Décomposition française : comment en est-on arrivé là ?

    Les élites de commandement, celles qui ont le pouvoir de décider de la trajectoire, doivent admettre qu’elles se sont trompées, qu’elles ont fait emprunter une route dangereuse à la France.

    Le commandement a failli, et plutôt que d’admettre ses erreurs et tenter de corriger la trajectoire, il a persisté, et persiste encore, à emmener la France vers le chaos. Ce qui se produit défie l’entendement.

     

    Extrait de mon ouvrage Le Puzzle de l'intégration (2007) 

    La contestation de l’autorité des policiers par les jeunes n’est pas liée aux qualifications des forces de l’ordre. Cette non-reconnaissance, voire ce refus de leur autorité, tient en partie, comme cela est souvent avancé, au désir de certains de soustraire de l’autorité de la République des territoires qu’ils ont annexés pour y mener une vie paisible à l’ombre de l’économie parallèle. Elle n’est pas sans rapport non plus avec la symbolique de l’uniforme, puisque cet uniforme représente une société qu’ils rejettent avec vigueur et dont ils ne souhaitent pas respecter les lois, car ils ne les reconnaissent pas. Ils ne rejettent pas du tout cette société parce qu’elle les aurait rejetés (ça, c’est l’explication « vitrine » qui leur a été fournie par de « savants spécialistes » et par la gauche). Ils la rejettent uniquement parce qu’elle n’est pas conforme à leur système de valeurs et d’idéaux. C’est d’ailleurs pour la même raison que les enseignants, qui sont eux aussi des symboles de la République, sont agressés. L’erreur est de continuer à penser que les « jeunes » sont des électrons libres. Ils ne le sont pas. S’ils sont en position de camper si fort sur leurs positions extra-sociétales, c’est qu’ils savent qu’ils bénéficient du soutien pas nécessairement réfléchi de leurs tuteurs légaux, et de l’aubaine de l’intoxication des esprits liée au « politiquement correct ». Une action sur les seuls jeunes ne suffira donc pas, car, une fois extraits de la société, ils seront aussitôt remplacés par leurs puînés sur le « terrain » de l’action. Il est nécessaire de faire prendre conscience aux parents que leurs attitudes sont loin d’être sans conséquence et qu’il leur est possible de ne pas entraver l’insertion de leurs enfants dans la société.
    Il est essentiel de relever que cette vive antipathie de certains enfants de l’immigration pour leur pays d’accueil n’est jamais ressentie pour leur pays d’origine, qui est pourtant celui qui a poussé leurs familles à l’exil et les a donc privés d’une existence dans une société conforme à leur système de valeurs. Preuve s’il en fallait encore que le véritable amour, sincère et désintéressé, n’est pas lié à des contingences matérielles.

     

     Extrait de mon ouvrage Immigration, intégration : le langage de vérité (2011)

    De plus en plus de parents de France sont malheureusement concernés par les problèmes identitaires qui se concentrent sur les enfants de l’immigration et les amènent de plus en plus souvent à perturber le climat au sein des établissements scolaires. Nul n’est désormais à l’abri de voir des élèves au langage atrophié et à la scolarité conflictuelle se retrouver, par la magie de la loi SRU ou du busing, dans la classe de ses enfants. Il suffit parfois d’un seul élève perturbateur pour plomber l’ambiance de travail d’une classe et en freiner la progression. Il n’est aujourd’hui plus possible aux parents de déléguer l’entière formation de leurs enfants à l’école de la République, car les enseignants sont confrontés à des problèmes de discipline chronophages qui les empêchent d’assurer l’intégralité des programmes.

    La loi SRU n°2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains, qui oblige les communes à accepter un quota de 20 % de logements sociaux. Le but avoué est d’accroître la mixité sociale, dans le but non avoué de «déghettoïser » les quartiers sensibles… donc de répandre les braises à travers le territoire. Étrange que cette nouvelle méthode d’extinction des feux. Gageons qu’elle amplifiera à terme les problèmes sur le territoire national, puisqu’elle n’a été préalablement accompagnée d’aucun traitement de la source des difficultés.

    Tout événement tragique survenant dans une banlieue «sensible» est désormais exploité par certains de ses habitants pour déclencher des expéditions punitives contre notre société et ses représentants. En dehors de ces occasions, il suffit de se plonger dans le quotidien des pompiers, médecins ou enseignants de ces quartiers pour prendre la mesure du défi que nous devons tous participer à relever, afin d’éviter la dislocation de la France.

    L’impunité dont ont longtemps joui les adolescents et jeunes adultes issus de l’immigration les a renforcés dans leur détermination à affronter la République et ses représentants. Ils savent à présent très bien qu’ils ne risquent pas grand-chose, selon leur propre subjectivité, et la prison est même vécue par certains comme une distinction au sein du groupe, celle d’avoir eu le courage d’en découdre avec l’État ou ses représentants.

     

    Catégories : Éducation - instruction, Identité
  • Que les femmes en Occident s'y préparent : le statut de la femme est inférieur à celui d'un homme

    La perception du corps féminin est un élément fondamental de l’identité culturelle. C'est ce que Madame Ursula von der Leyen vient d'apprendre à ses dépens.

    Dans un message publié mercredi soir, Charles Michel a regretté « le traitement différencié voire diminué » de la présidente de la Commission, reléguée lors d'une réunion avec Erdogan. Pour Marc Pierini, ancien ambassadeur de l'UE en Turquie : « C'est un gage de plus donné aux religieux conservateurs turcs », affirme-t-il.

    Voici ce que j'écrivais dans Marianne au sujet du projet de loi “séparatisme”, celui qui a pour ambition de conforter les principes de la République : « Ce projet de loi laisse de côté deux points majeurs qui participent à sculpter les contours du séparatisme. Le premier a trait à la hiérarchie entre la loi des hommes et les commandements religieux dans la gestion des affaires de la cité. (...) Le deuxième point, c’est la perception du corps de la femme dont découle, en bonne part, son statut. »

    Et les élites européennes – femmes et hommes – persistent dans leurs programmes irresponsables de flux migratoires intenses en provenance de pays qui ont les commandements religieux comme principes organisateurs de la cité ! Le cynisme sans borne de ces élites les a amenées à imposer à leurs peuples l'idée selon laquelle seuls les corps se déplacent, et non l'identité. Pour la définition de l'identité, prière de se reporter à mes ouvrages.

    Ce sont nous les femmes, toutes sans exceptions, donc y compris les occidentales, qui en paierons le prix, et cela a déjà commencé. L'actualité abonde d’exemples qui viennent le souligner. Mais qui s'en soucie ? Nobody. Pas même les femmes décideurs qui sont des hommes comme les autres : c'est leur intérêt personnel qui prime, comme j'ai pu le constater lors de mon voyage à l'intérieur du Système.

    Catégories : Éducation - instruction, Identité
  • L'islamo-droitisme

    Dans le billet précédent, j'écrivais que l'on aurait tort de s'en tenir au seul islamo-gauchisme. En effet, si seule la gauche avait laissé faire, notre société n'en serait pas là. Bien sûr, certains ont été plus actifs que d'autres, mais il n'en demeure pas moins que le refus d'agir et pire encore, le consentement à une multitude de concessions et accommodements a été le fait de beaucoup de monde sur l'échiquier politique.

    Illustrations ci-après avec des informations parues récemment dans la presse. Pour d'autres éléments, se plonger ou de se replonger dans mes ouvrages où les exemples foisonnent.

    Journal du Dimanche du 22 février 2021 :

    ---> « À Trappes, le retour au réel après la polémique autour de la menace islamiste qui planerait sur la ville (...) Depuis, les deux camps s'invectivent, s'accusant mutuellement de clientélisme communautariste. Les partisans d'Ali Rabeh exhument un vieux tract de la campagne législative de 2012 de Jean-Michel Fourgous (LR), alors député des Yvelines, où l'on peut lire : "Mise en place d'un abattoir mobile pour les fêtes de l'Aïd dont l'organisation risque d'être annulée en cas de victoire de la gauche."

    “Ce n'était rien d'autre qu'une réponse au tract de Benoît Hamon qui proposait un abattoir fixe", réplique Fourgous, maire de la commune voisine d'Élancourt. Mais les pro-Rabeh dégainent aussi un courrier daté de 2019 du même Fourgous à l'Union des musulmans de Trappes sur le même sujet, mentionnant “l'intervention en […] faveur” d'Othman Nasrou.” »

    D'où les questions qui se posent : qui est Othmane Nasrou, et pourquoi l'élu de droite J.M Fergous fait-il état, auprès de l'Union des Musulmans de Trappes, d'Othmane Nasrou comme constituant un atout ? Et quelle est cette organisation ?

    Les extraits ci-dessous d'articles de presse apportent quelques éléments de réponses :

    Paris Match du 18 février 2021 :

    « Après les accusations d’un enseignant, la ville de Trappes (Yvelines) est devenue, depuis une semaine, le symbole du séparatisme.  (...) Des déclarations médiatiques très mal accueillies par Ali Rabeh. Le premier magistrat, étiqueté Génération.s (le parti de Benoît Hamon) (...) Ali Rabeh se rend aussi au lycée du professeur et distribue aux élèves un tract blâmant les prises de position de l’enseignant. Un geste de “pompier pyromane”, selon Othman Nasrou, principal opposant d’Ali Rabeh à Trappes.

    Pour le conseiller régional de droite, proche de Valérie Pécresse, la communication du maire s’expliquerait par la récente annulation de son élection par la justice et l’éventualité d’un nouveau vote : "Il est en campagne permanente. Il cherche à se refaire une santé en montrant qu’il défend les habitants, alors qu’il les prend en otage." Une thèse évidemment récusée par l’intéressé. »

    ---> Pour se rafraîchir la mémoire, voici un extrait de l'article intitulé “Trappes, le piège radical”, publié le 12 février 2004 dans le journal Libération, qui démontre que la situation était connue, dès cette époque là. Il y est question, entre autres, de l'Union des Musulmans de Trappes.

    « Frédéric Brunnquell a enquêté durant sept mois à Trappes, ce “ghetto pauvre” de la grande banlieue ouest de Paris, où l'UMT (l'Union des Musulmans de Trappes) tire profit du vide politique pour étendre son influence, prônant un islam dur, revendicatif et intransigeant. »

    ---> Ali Rabeh et Othmane Nasrou sont tous deux d'origine marocaine, tout comme la ministre déléguée à la ville  qui est, pareillement, élue de Trappes. Voici ce qu'elle déclarait, le 16 février 2021, dans le Talk du Figaro : “Tous les deux ont raison”. Elle parle ici du maire de Trappes Ali Rabeh et du professeur de philosophie Didier Lemaire. Elle poursuit avec des propos où il est question de stigmatisation... Nadia Hai :  “Il y a des phénomènes de séparatisme. Il y a des intégristes à Trappes, évidemment que oui. Mais résumer cette ville à cela, c'est tomber dans des travers qui peuvent être dangereux, graves et surtout stigmatisants pour nos habitants”.

    Qu'ont fait au juste, depuis tant d'années, les politiques de souche pour empêcher que la situation ne se tende puis dégénère ? Nombre d'entre eux n'ont eu de cesse d'oeuvrer à communautariser la société française, pour finir par courir après le vote des "communautés" qu'ils ont eux-mêmes installées. Et ce n'est pas faute de leur avoir expliqué pourquoi leurs actions et décisions ne rendraient service à personne, ni aux Français de souche, ni à ceux issus de l'immigration, sans compter que cela finirait par mettre la France en danger... Nous y sommes. Je le redis : tant que les politiques de souche, sur l'ensemble de l'échiquier politique, ne reconnaîtront pas l'extrême gravité de leurs erreurs et ne feront pas amende honorable, il n'y aura pas possibilité de redressement.

    Contrairement à moi, tous ces politiques portent des prénoms issus du calendrier chrétien et, selon la thèse simpliste d'Éric Zemmour, ils seraient donc bien plus Français que je ne le suis, en dépit de mon engagement constant, plein et entier au service de la France. L'approche binaire d'Éric Zemmour, au lieu de servir la France, la dessert et ce, dans un moment de l'Histoire où la France a plus que jamais besoin de l'engagement de tous ses enfants (*) à ses côtés.

    ---> Autre information très intéressante publiée par l'Express : Les méthodes du préfet des Yvelines Jean-Jacques Brot ne font pas l'unanimité :

    « Abdelaziz Al Jahouari (imam, président de l'association des musulmans de Mantes-Sud) est persuadé d'avoir été marginalisé par la préfecture à la suite d'un désaccord qu'il l'a opposé à Pierre Bédier, le président LR du conseil départemental, à l'occasion de l'entre-deux tours des élections législatives de 2017. Sur ce sujet, les récits s'opposent. Selon l'imam, l'élu lui aurait suggéré d'appeler à voter pour le candidat LR au second tour, ce que l'ex-ministre conteste. Une chose est en revanche certaine : Jean-Jacques Brot et Pierre Bédier sont proches. Tous deux collaborateurs historiques de Jacques Chirac - l'actuel préfet a même été son conseiller aux affaires corréziennes à l'Elysée - ils entretiennent les meilleures relations depuis l'arrivée du nouveau préfet dans le département. »

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    (*) Qu'est-ce qu'être Français ?

    Lorsque Marc Bloch proclame « la France, la patrie dont je ne saurais déraciner mon cœur… j’ai bu aux sources de sa culture. J’ai fait mien son passé… », et mieux encore : « je me suis efforcé, à mon tour, de la défendre de mon mieux », il définit ce qu’être Français signifie, et trace assurément les lignes du véritable séparatisme, lequel transcende l’ethnie et la race.

    Catégories : Identité
  • Regarder la réalité en face

    En décembre dernier, l’académicien et historien Pierre Nora m’avait demandé d’écrire un article pour la revue Le débat qu’il dirige avec le philosophe et historien Marcel Gauchet. Il s’agissait de faire la critique des deux derniers livres publiés par Gilles Kepel, Banlieue de la République et Quatre-vingt-treize. J’ai remis mon article à Pierre Nora à la mi-janvier ; il s’intitule « Regarder la réalité en face ». Il m’apparaît important de vous en préciser la date de rédaction, afin de souligner le fait qu’il n’a été d’aucune manière influencé par les tragédies de Montauban et Toulouse, et pour cause !

    Vous le lirez dans Le débat n°169 daté de mars-avril 2012 dont vous trouverez le sommaire sur le site Les amis de Marcel Gauchet. Pierre Nora a également fait appel pour le même exercice à deux autres intellectuels, Dominique Schnapper et Hugues Lagrange.

    La revue est distribuée par de nombreux libraires, dont la Fnac, La Procure et Gibert Joseph ; elle est également disponible à la librairie Gallimard, 15 Boulevard Raspail, Paris 7ème et sur Amazon.

    Je n’ai pas l’autorisation de vous publier mon article qui est assez long. Je vous en cite donc simplement un très court extrait :

    « (…) Dès l’introduction, le ton est donné, et le parti pris des auteurs transpire ensuite au long de l’ouvrage, les gouttes perlant régulièrement entre les lignes. Bien que les auteurs aient pris le soin de préciser que l’étude ne comportait pas de recommandations, ces dernières sont en réalité distillées au fil des pages, orientant le lecteur. Le plus surprenant est que la plupart de ces recommandations paraissent n’avoir guère pris en compte le contenu des entretiens, dont beaucoup sont pourtant révélateurs des sources qui alimentent les problèmes d’insertion dans la société et d’intégration dans la communauté française.
    (…)
    Le halal, ciment de la muraille identitaire. Au long des entretiens publiés dans
    Banlieue de la République tout comme dans le Quatre-vingt-treize de Gilles Kepel, apparaît en trame de fond la question du contrôle très strict des individus par le groupe, et leur amputation de toute liberté individuelle au sens où l’entendent les Français. Le contrôle du groupe s’exerce aussi bien sur les hommes que sur les femmes (...) Dans les deux ouvrages, quoiqu’avec bien davantage de profondeur dans Quatre-vingt-treize, est traitée la question du halal qui, bien loin de se résumer au seul mode rituel de consommation des viandes comme le pensent à tort le plus grand nombre, englobe tout une philosophie de vie qui consiste à tracer une frontière entre ce qui serait licite et ce qui ne le serait pas, allant jusqu’à s’immiscer dans les questions qui ont trait aux unions.

    Aujourd’hui, le halal est devenu un des vecteurs les plus puissants de “l’affirmation identitaire” – expression employée par Gilles Kepel – aux côtés du voile des femmes. Gilles Kepel, qui parle même de “perspective de purification”, rappelle que “durant les années 1990, les dirigeants des organisations islamiques politiques issues des Frères musulmans, focalisés sur la controverse du hijab à l’école qui leur paraissait la plus propice à faire émerger en France une communauté militante sous leur houlette, ne montraient pas d’intérêt pour les enjeux trop complexes du halal (…)”
    (…)
    L’offensive se déplace à présent sur le terrain du halal, comme l’explique Gilles Kepel :
    “elle reflète la compétition entre salafistes et fréristes pour dominer l’expression de l’islam impératif dans le monde d’aujourd’hui – dont l’Hexagone, avec ses millions de musulmans en terre occidentale, représente un champ de bataille important (…) L’enjeu, par-delà la viande et son marché, les critères du pur et de l’impur, l’exclusion ou l’inclusion dans le rapport à la société française globale, est le contrôle cultuel et politique sur la nouvelle génération des musulmans de France.”
    (…)
    Les deux ouvrages mettent en lumière la stratégie de réenracinement culturel et religieux des jeunes générations par le biais de la transmission de la langue arabe.
    (…)
     Quatre-vingt-treize nous montre de quelle manière, et à quel point, les musulmans se trouvent eux-mêmes manipulés, otages d’enjeux économiques et désormais politiques dont les conséquences ne manqueront pas de retentir un jour sur la cohésion sociale et nationale : “l’organisation a tout mis en œuvre pour que le concept de l’intégration soit remplacé par celui de la citoyenneté : en d’autres termes, elle s’était efforcée de construire un espace de valeurs islamiques autonomes dans le cadre de la citoyenneté française.[1] (…) »

    Pour l'intégralité de l'article, il faut lire Le Débat de mars-avril 2012.

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    [1] Gilles Kepel cite des extraits d'un discours du Président de l’UOIF Fouad Alaoui prononcé le 23 avril 2011. ↩

    Catégories : Identité, Immigration, Revue de presse