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19 octobre 2011

Décryptage d’un article du Figaro

Voici décryptée pour vous une dépêche AFP publiée le 18 octobre dernier par le Figaro et intitulée « Mariage forcé : sursis pour les trois frères ».

AFP : « Trois frères originaires de Tunisie et habitant en banlieue de Lyon, soupçonnés d’avoir voulu marier de force leur sœur de 18 ans, ont été condamnés ce soir à six mois de prison avec sursis et deux ans de mise à l’épreuve pour l’avoir enlevée, séquestrée et frappée. »

Décryptage : « L’ordre social qui attribue à chaque sexe un rôle déterminé, structure la vie des garçons et des filles. Pour les premiers, elle les cantonne dans l’hétérosexualité – mais leur laisse une assez grande liberté en dehors du registre “romantique” perçu comme une faiblesse, voire un indice d’homosexualité. Pour les secondes, cet ordre social est nettement plus contraignant. "La sexualité féminine pour être jugée morale doit être contrôlée et les filles sont constamment sous contrôle, en liberté surveillée pour les plus libres d’entre elles. À partir de 12, 13 ans, elles existent d’abord dans le regard des autres. Les jugements sont définitifs. Selon les vêtements portés, selon leur attitude publique face aux garçons, selon leur histoire personnelle, les filles peuvent être qualifiées de “putes” ou “crevardes”.[1] »

« Ces mariages dits mixtes d’après la nationalité des époux sont en fait, et dans une proportion importante, à l’origine de flux d’immigration de conjoints de Français, tout particulièrement lorsque le mariage a été célébré à l’étranger [...] 46 % des mariages dits mixtes enregistrés à l’état civil en France et 56 % de ceux qui ont été célébrés à l’étranger ont suscité ou régularisé une immigration en France en 2006. C’est particulièrement vrai des mariages franco-algériens. J’ai estimé que, pour ces derniers, deux tiers des mariages célébrés en France et la quasi-totalité des mariages célébrés à l’étranger marquaient le début d’une histoire migratoire légale en France [2] ».

AFP : « Le tribunal correctionnel de Lyon a suivi les réquisitions de la procureur Anne Lacombe, qui avait demandé cette peine “significative, dissuasive et protectrice”. Ils ont aussi interdiction durant deux ans de rencontrer la jeune fille, Mouna, à qui ils doivent verser un total de 2 000 euros de dommages et intérêts.

La magistrate avait de façon virulente dénoncé les actes de ces trois frères de 19, 25 et 26 ans, “bras armés du père, de la famille au sens élargi, de la tradition”. »

Décryptage : « la question du contrôle des femmes par les hommes n’est pas seulement une affaire privée, c’est un acte social dont les hommes ont à répondre devant leur communauté tout entière. Il existe une pression sociale sur les hommes qui ne savent pas “tenir leurs femmes”, et par ricochet sur les mères qui ne savent pas “tenir leurs filles”. Ce sont les mères, véritables agents de “dressage”, qui sont chargées de ce travail.[3] »

AFP : « À la barre, Salaheddine, Badreddine et Hassein, qui comparaissaient libres sous contrôle judiciaire, ont d’une seule voix expliqué avoir voulu pour une fête religieuse ramener à ses parents Mouna, qui ne donnait plus de nouvelles. Elle avait quitté le domicile familial à Vaulx-en-Velin trois mois auparavant pour habiter chez sa sœur de 21 ans Safa, à Villeurbanne.

Le 16 septembre dernier, “je l’ai vue par hasard dans le bus, elle avait l’air amaigrie”, a déclaré dans un français haché le plus jeune, le seul à avoir la double nationalité. “On a donné un coup de main pour essayer de la ramener” à la famille, a-t-il ajouté, les bras croisés comme ses frères. Leur choix était ou bien d’“être un bon frère en respectant le désir d’indépendance” de Mouna, “ou d’être un bon fils en faisant plaisir aux parents”, qui leur faisaient subir “une pression morale permanente”, a fait valoir une de leurs avocates, Me Ingrid Poulet. »

Décryptage : « La prescription d’obéissance imposée aux enfants se double d’une demande d’allégeance spirituelle et intellectuelle [...].[4] »

AFP : « Ce matin-là dans le quartier Grange Blanche à Lyon, Mouna, qui se rendait à son travail, avait été contrainte par ses aînés de monter dans la voiture paternelle qu’ils conduisaient. La jeune femme d’1,50 m et 45 kg s’était débattue et plusieurs témoins de cette scène de violence avaient alerté les secours. “On l’a un peu poussée”, a admis Salaheddine, alors qu’elle a déclaré avoir reçu un coup de poing et a eu un jour d’interruption temporaire de travail (ITT). Grâce à la plaque d’immatriculation, la police la retrouvait une heure et quarante minutes après chez ses parents. Elle expliquait aux enquêteurs avoir voulu échapper à un mariage forcé en Tunisie.

Safa avait elle-même été obligée de se marier à un “membre de la famille” un an auparavant en Tunisie, d’après Me Chrystelle Panzani, qui défend les deux sœurs. L’aînée vit séparée de son époux et a l’intention de faire annuler son mariage.

Le tribunal a en revanche relaxé le frère accusé du vol du passeport de Safa.

Les deux victimes, terrorisées, ne sont pas venues témoigner devant le tribunal. “Mouna ne va avoir d’autre choix que de rompre avec sa famille”, a déploré Me Panzani, saluant le courage de cette jeune fille qui “veut vivre sa vie comme elle la choisit”. »

Décryptage : « Quand ils ont, au contraire, pu s’émanciper de leurs parents et se sont bien intégrés en France, c’est au prix d’une rupture avec eux.[5] »

AFP : « La famille, arrivée en France en 1994, compte dix enfants dont quatre filles. Aucun des garçons prévenus n’a d’antécédent judiciaire et les trois ont une activité professionnelle. »

Décryptage au sujet des dix enfants : « La conviction transmise de génération en génération selon laquelle c’est l’ordre divin qui pourvoirait aux besoins des enfants n’est pas toujours étrangère à la décision d’enfanter, même lorsque les conditions pour assurer le bien-être et le bonheur des enfants eux-mêmes ne sont manifestement pas réunies. La famille est-elle vraiment seulement une affaire privée ? Au vu des conséquences de la non-insertion, il est temps que l’État se saisisse de cette question essentielle qui concerne l’avenir de la cohésion sociale.[6] »

Une observation : Les trois frères ont une activité professionnelle. Pourtant, la plupart de nos élites ne cessent de répéter, en chœur, que le manque de civilité et la violence trouvent leur source dans des difficultés qu’ils appellent « socio-économiques » ! Ces élites mentiraient-elles donc au peuple d’en-bas ?

Quelques questions viennent immanquablement à l’esprit :

  • Où sont donc passés les défenseurs des droits de l’homme et les associations féministes historiques ?
  • Comment se fait-il que l’on accorde un droit de séjour, et souvent la nationalité française, à des personnes qui ne possèdent pas la mentalité française ? Quand les politiques se résoudront-ils à réformer le code de la nationalité française, qui est une absurdité ? (contrairement au code de la nationalité marocaine qui, lui, respecte l’identité du peuple marocain)

Est-il besoin de rappeler que les papiers d’identité constituent un titre de propriété, et que la dissociation entre identité et papiers d’identité – accordés à large échelle – crée, à terme, les conditions d’une lutte sur la base de revendications d’ordre territorial ?

« Dans l’esprit des jeunes de l’immigration, les papiers d’identité français n’engagent en rien leur propre identité.[7] »

L’article 21-24 du Code civil était pourtant clair : « nul ne peut être naturalisé s’il ne justifie de son assimilation à la communauté française ».

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Définition de la mentalité, à méditer intensément : « Une mentalité, c’est un ensemble d’acquis communs aux membres du groupe. Ces acquis, comme dans le cas de la culture intériorisée, servent de références permanentes et inconscientes pour la perception des choses, pour les évaluations faites et interviennent dans l’orientation des conduites. Une mentalité porte en elle une vision du monde et génère des attitudes (c’est-à-dire des manières d’être envers les choses) concernant les éléments de l’environnement. Ces éléments de l’environnement ne sont pas n’importe lesquels. Ce sont les éléments clés de la vision du monde : les référents essentiels de l’identité. Ces éléments importants par rapport auxquels le groupe a pris position sont les points d’ancrage de son identité.[8] »

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[1] Luc Bronner dans « La loi du ghetto », Calmann-Lévy, 2010, s’appuyant sur les travaux de la sociologue Isabelle Clair, « Les jeunes et l’amour dans les cités ». ↩

[2] Michèle Tribalat, « Les Yeux grands fermés. L’immigration en France », Denoël, 2010. ↩

[3] Horia Kebabza, Daniel Welzer-Lang, « Jeunes filles et garçons des quartiers, une approche des injonctions de genre », rapport réalisé pour la Délégation interministérielle à la Ville, septembre 2003. ↩

[4] Claudine Attias-Donfut, François-Charles Wolff, « Le Destin des enfants d’immigrés », Stock, 2009. ↩

[5] Claudine Attias-Donfut, François-Charles Wolff, « Le Destin des enfants d’immigrés », Stock, 2009. ↩

[6] Malika Sorel-Sutter, « Immigration-intégration : le langage de vérité », Mille et une nuits, avril 2011. ↩

[7] Évelyne Ribert, « Liberté, égalité, carte d’identité. Les jeunes issus de l’immigration et l’appartenance nationale », La Découverte, 2006. ↩

[8] Alex Mucchielli, « L’Identité », PUF, coll. « Que sais-je ? », 2009. ↩

22:29 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags: identité, principes, valeurs |

12 octobre 2011

Au-delà des mots

Je recherche un interprète qui serait en mesure de donner la signification du terme « humaniste » employé dans ce texte : « Afin d’équilibrer les propositions adressées à nos concitoyens, ce courant aura pour vocation à donner plus d’écho à la voix humaniste, sociale, républicaine et européenne ».

Il faudrait également traduire les termes « sociale » et « républicaine », car je suis persuadée qu’ils n’ont pas le même sens pour tous.

Bas les masques : écoutons Rama Yade, l’une des personnalités préférées des Français, qui nous donne sa perception de l’humanisme : « Oui, mais pourquoi pas avant ? Enfin pourquoi tout d'un coup, aujourd’hui, l’UMP découvre l’humanisme ? C’est ça le problème. C’est à dire, je veux dire, on aurait voulu, il y a plusieurs mois, que ce souci d’humanisme ait été exprimé avant. Je veux dire, il y avait quand même des faits très clairs. La déchéance de la nationalité : où était la voix humaniste de l’UMP ? Lorsque le Ministre de l’intérieur déclarait que les Français ne sont plus chez eux : où était la voix humaniste de l’UMP ? Donc tout d’un coup, soudainement à peine une semaine après le retrait de Jean-Louis Borloo on voit apparaître un pôle humaniste au sein de l’UMP. C’est assez étrange. Les humanistes de l’UMP, ils sont sortis de l’UMP. Voilà, c’est un fait ! »

Dans la mesure où c’est entre autres la Droite populaire, qui affiche régulièrement son attachement au respect de ce qui est et fait Français, qui est visée par ce nouveau courant qui se proclame « humaniste », doit-on en déduire que ce nouvel humanisme est celui qui est guidé par la défense d’intérêts qui ne coïncident pas nécessairement avec ceux des Français ? Un humanisme qui les met au ban de l’humanité, égoïstes qu’ils sont de ne pas accepter d’être dépossédés de leur terre ? Lorsqu’on entend Rama Yade expliquer sa conception de l’humanisme, on est tenté de le penser, et on le pense.

00:10 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags: humanisme, yade, droite populaire, ump |

09 septembre 2011

Mon exposé à l’université d’été du Medef

Voici transcrite pour vous mon intervention à l’université d’été du Medef. Ne manque ici, par rapport au prononcé, que le passage dans lequel j’évoquais l’intervention supposée des Américains dans l’alimentation des rumeurs contre des banques européennes, et notre échec, contre toute attente, dans l’appel d’offres sur les ravitailleurs en vol. J’avais choisi ces exemples pour illustrer le fait que le monde ne se transformera pas en village planétaire. Le comportement des Américains n’est pas surprenant. Nous pourrions trouver une multitude d’autres exemples, y compris dans les questions d’immigration, pour comprendre que le problème n’est pas que certains puissent tirer la couverture à eux, mais bien que les dirigeants européens contribuent à découvrir et mettre à nu leurs propres peuples.

« Je vais bien modestement tenter d’évoquer devant vous quelques éléments qui me semblent centraux et qui sont trop souvent perdus de vue.

Tout pacte social est indissociable de l’existence préalable d’un pacte moral qui constitue son socle. Le pacte moral, je souhaite le rappeler, c’est un ensemble de principes et de valeurs qui ont été sculptés par l’histoire, qui lient les individus entre eux et qui en font un corps politique. C’est l’exemple des peuples. C’est au sein des familles que les lignes de force de ce pacte moral sont transmises aux nouvelles générations.

Les peuples, nous le savons, sont le produit de l’histoire et ils possèdent une mémoire. Chaque jour, les crises qui secouent notre planète nous en apportent la démonstration. Ne nous leurrons pas, et ce serait une erreur, le monde, malheureusement, ne se transformera pas en un village planétaire où tout le monde se fera des sourires, des bisous et partagera son bol de soupe. Je veux rappeler ici, et c’est l’Histoire qui nous l’enseigne, que l’adhésion au principe de solidarité ne peut être durablement obtenue que dans la situation où, à partir d’une multiplicité, un corps unique vient à se constituer. C’est encore une fois le cas des peuples.

Parler de pacte social sous-entend que nous sommes en présence de plusieurs acteurs qui ont scellé un accord. Aucun pacte ne peut perdurer dans le temps si le sentiment de confiance, le sentiment de justice et l’esprit de responsabilité (qu’il soit individuel ou collectif) sont bafoués ou ne sont pas respectés.

Nous affrontons, et c’est le cas dans la plupart de nos démocraties occidentales, une véritable crise de confiance ; crise de justice et crise de l’esprit de responsabilité. Consolider ou jeter les bases d’un nouveau pacte social est un travail qui s’impose d’urgence. Cela requiert, entre autres, de la cohérence, de l’honnêteté, une dose d’abnégation de la part des dirigeants qui doivent donner l’exemple surtout en temps de crise, et l’adoption d’un langage de vérité.

Cela nécessite que les gouvernants possèdent une boussole, une vision à long terme, sachent eux-mêmes où ils souhaitent conduire leur peuple. S’il est difficile pour des particuliers de cultiver l’optimisme et de placer leur confiance en l’absence de vision, il devient impossible aux entreprises de se projeter dans un contexte où les règles et les termes de l’accord changent en permanence et où le politique donne le sentiment, parfois, qu’il navigue à vue. La crise de l’endettement met en lumière une incroyable légèreté qui a conduit à une fuite en avant, qui a enchaîné les êtres par le biais de la prise en charge sans condition, au lieu de les émanciper en construisant et en consolidant l’esprit de responsabilité individuelle. Qui a envie d’être condamné à subir le sort des Danaïdes, verser des jarres pour remplir un tonneau sans fond ?

L’entreprise économique n’est pas un lieu périphérique situé hors de la Cité. Dans cette convulsion qui s’est emparée de nos démocraties, je crois pour ma part que le monde de l’entreprise doit d’urgence trouver le moyen de participer à retisser du lien social, permettre à notre cohésion sociale et nationale de continuer d’exister en attendant la renaissance du politique, politique au sens d’Hannah Arendt.

Je voudrais dire que ce qui me frappe le plus dans nos pays développés, c’est que le rêve semble absent de notre sphère publique. On n’y fait que tancer et dénigrer ce qui se passe dans nos pays, dans nos entreprises. Comment insuffler du courage, de l’espérance et de l’optimisme dans ces conditions ? Pourtant, lorsqu’on y regarde de plus près - je veux le dire parce que j’ai aussi une expérience de vie à l’étranger - nos pays occidentaux disposent de la plus importante des richesses qui soit, celle de la capacité de leurs citoyens à créer et à innover. C’est notre voie de salut. Cette capacité n’est pas tombée du ciel. Elle n’est pas le fruit d’un miracle. Elle est le fruit de l’histoire, et elle va de pair avec la liberté et l’esprit critique. C’est pourquoi l’éducation des jeunes générations doit bénéficier, à mon humble avis, de la plus grande de nos attentions.

Pour redonner confiance à nos peuples et leur donner la force de déplacer de nouveau des montagnes, il faut travailler à mettre en lumière nos avantages compétitifs, mais il faut également que les managers soient justes.

Juste, cela signifie que la répartition de la richesse doit associer le plus étroitement possible tous ceux qui participent à sa création : que ce soit en investissant leurs capitaux ou en investissant leur force de travail. Juste, cela signifie aussi – exemple concret – que les recrutements et les promotions au sein des entreprises ne doivent obéir qu’à une seule règle : celle de la compétence réelle, la seule qui confère la légitimité au sein d’un groupe. Pour vous donner un exemple concret, puisque je fais partie du Haut Conseil à l’Intégration, je souhaiterais dire que je considère pour ma part que la Charte de la diversité au sein des entreprises est contraire au sentiment de justice des Français et porte en elle les germes de la discorde. Les règles doivent être les mêmes pour tous pour assurer une cohésion.

Enfin, pour terminer, je souhaiterais vous inviter, pour approfondir le sujet, à relire, à la lumière de ce qui se produit aujourd’hui dans nos démocraties, les travaux d’Alexis de Tocqueville, et en particulier sa “démocratie en Amérique II”. Vous serez étonnés d’y découvrir les clés de compréhension de notre époque, et aussi le chemin de la raison et de l’efficacité.

Je suis convaincue pour ma part que la réponse à nos problèmes est en nous et nulle part ailleurs. Je crois le succès possible, mais une chose est sûre également à mes yeux, rien ne se fera sans les peuples occidentaux, et encore moins contre eux ; donc, au travail !

Je vous remercie de votre attention. »

09:30 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags: medef |

02 septembre 2011

Université d'été du MEDEF

J’ai participé, hier 1er septembre, à une plénière de l’université d’été du Medef : « le pacte social au programme du B20 ».

Intervenants :

  • Laszlo Andor, commissaire européen chargé de l’Emploi, des Affaires sociales et de l’Inclusion
  • Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé
  • Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI
  • Daniel Funes de Rioja, vice-président exécutif de l’OIE
  • Anne Hidalgo, première adjointe au Maire de Paris
  • Jean-Pierre Letartre, président de Ernst & Young France, Luxembourg, Maghreb
  • Futhi Mtoba, présidente de la BUSA, Business Unity South Africa (patronat sud-africain)
  • Martine Pourradier, gérante de Sibils
  • Bernadette Ségol, secrétaire générale de la Confédération Européenne des Syndicats
  • Malika Sorel-Sutter, membre du Haut Conseil à l’Intégration, auteur d’Immigration-Intégration : le langage de vérité
  • Bernard Spitz, président de la Fédération Française des Sociétés d’Assurances

Animateur : Emmanuel Lechypre, rédacteur et responsable du Centre de prévision, L’Expansion

Vous pouvez écouter ci-dessous mon intervention, qui démarre à environ 1 heure.


Plénière du jeudi 1er Septembre 15h30 - 17h30 par MEDEFtv

16:08 Écrit par Malika SOREL | Lien permanent | Commentaires (31) | Tags: medef, pacte social |