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Revue de presse - Page 5

  • Intervention sur Sud Radio

    J‘étais aujourd‘hui l'invitée d‘André Bercoff dans son émission “Bercoff dans tous ses états” sur Sud Radio, pour évoquer Les dindons de la farce.

     

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  • Le Figaro cite Les dindons de la farce

    « La repentance dresse une partie des immigrés contre la France »
    Par Alexandre Devecchio

    EXTRAITS EXCLUSIFS - « Sans la France, je suis apatride. Je fais partie de ceux qui ne sont que franco-français ou franco-rien d’autre », écrit Malika Sorel dans Les Dindons de la farce (Albin Michel), dont nous publions les bonnes feuilles.

    Malika Sorel a fait le choix de l’assimilation par amour de la culture et de l’histoire française. Elle regrette que les élites dirigeantes qu’elle a côtoyées lorsqu’elle était membre du Haut Conseil à l’intégration aient renoncé à défendre notre modèle de civilisation. Au contraire, selon elle, par leur refus de stopper l’immigration, leur course à la repentance et leur politique de discrimination positive, ces dernières sont responsables de la communautarisation de la société.

    Lire l'article en intégralité ici.

    Les passages de Romain Gary sont issus de Chien blanc.

    Catégories : Revue de presse
  • Ivan Rioufol du Figaro cite Les dindons de la farce

    Extrait : “Malika Sorel-Sutter en apporte une démonstration supplémentaire dans son dernier essai. L’essayiste, ancienne membre du Haut Conseil à l’intégration, y rappelle notamment comment les États-Unis mènent « l’offensive contre le modèle républicain français ». Elle écrit : « Les Américains cherchent à exporter leur modèle de société (…) C’est ainsi que, tout en s’achetant les bonnes grâces des populations des “banlieues françaises” en y déversant des millions de dollars, ils n’ont eu de cesse de mener des actions de lobbying auprès des élites françaises pour les amener à décomposer et fracturer le corps social, en y introduisant la discrimination positive, les politiques de la diversité. Cette lutte contre les discriminations dont, selon eux, se rendraient coupables les Français ». Les jeunes musulmans de langue française font partie des cibles privilégiées. L’auteur écrit : « Ils ont, malgré eux, subi une forme de lavage de cerveau et se sont mués en défenseurs du modèle diversitaire et communautarisé américain ». Le wokisme est le dernier avatar en date de cette offensive de déconstruction”.

    Lire l'intégralité de l'article ici.

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  • Explosion des violences: notre société a créé des fauves

    Plus un jour ne passe sans que la société ait à déplorer les conséquences de l'explosion des violences. Des images et vidéos circulent en boucle de bandes qui attaquent la police ou se battent entre elles, sans compter la multitude des attaques contre des simples passants.

    En 2010, j'avais donné un entretien à la Libre Belgique alors que les voyants viraient déjà au rouge. La situation n'a fait qu'empirer. L'insécurité a étendu son manteau sur l'ensemble du territoire, et pour cause ! Les vrais leviers n'ont jamais été actionnés.

    Aujourd'hui, chacun s'auto-proclame expert et y va de ses recommandations et préconisations politiques. Ce que j'entends ou lis dans les médias me fait dire que beaucoup participent ainsi à égarer notre société. Pourquoi donc prennent-ils la parole ? Par pur narcissisme, et aussi par purs intérêts personnels.

    Voici mon entretien dans la Libre Belgique avec la journaliste Valérie Roussel.

     

    “Notre société a créé des fauves”

    Publié le

    Malika Sorel a écrit en 2007 “Le puzzle de l’intégration”, un ouvrage remarquable paru aux éditions Mille et une nuits. Cette Française d’origine algérienne, nommée membre du Haut Conseil à l’Intégration, y analyse les questions de l’immigration, de l’échec scolaire ou de la culpabilité des Français, sans langue de bois. Son esprit éclairé et sa parole responsabilisante interpellent tous ceux qui démissionnent, à commencer par l’État.

    Les journalistes français recourent à des “fixeurs” pour entrer en contact avec les habitants de banlieue. Aveu d’impuissance ? Manque de professionnalisme ?

    C‘est devenu très difficile pour tout le monde de travailler sur place. Des agents techniques de grandes entreprises de télécommunications reçoivent des consignes pour s’y rendre à une certaine heure, le matin, avant que les jeunes ne se réveillent. Ailleurs, un proviseur de lycée fraîchement arrivé a vu sa voiture vandalisée parce qu’il n’avait pas été "présenté à la population". Et le maire pensait que cet oubli était une faute ! C’est une réalité de la banlieue parisienne. C’est ce que les gens me racontent à huis clos quand on se déplace où qu’on les reçoit.

    Mercredi dernier, un jeune “fixeur” racontait au “Grand journal” pourquoi il avait piégé un journaliste du “Point” en se faisant passer pour une épouse de polygame.

    Et il invite même les journalistes à venir dans son quartier ! J’ai été choquée que personne ne relève cela. C’est très grave pour la liberté de notre pays. C’est une véritable régression. Et je suis catastrophée par l’image que ce jeune donne des gens de la banlieue. Comment, ensuite, leur faire confiance ?

    Comment les journalistes devraient-ils traiter les problèmes en banlieue ?

    Ne pas céder au chantage, exercer leur métier de journaliste, dire les choses. Et tant pis pour ceux qui vont penser que c’est exagéré. La réalité est pire que ce que les journalistes écrivent parce qu’ils s’autocensurent depuis des années. Si les médias avaient commencé par donner les prénoms et les noms de ceux qui commettent des actes délictueux, on se serait rendu compte des difficultés. Et les parents de ces jeunes l’auraient compris. Ce n’est qu’aujourd’hui, avec un chercheur comme Hugues Lagrange (voir encadré), que l’on admet cette sur-représentation des jeunes d’origine africaine et maghrébine. D’avoir caché des vérités, c’est ça qui a fait que les quartiers se sont enfoncés. Et une fois mis au ban de la société, c’est plus difficile de s’en sortir.

    Pourquoi les journalistes redoutent-ils d’être soupçonnés de racisme ?

    Ils vivent dans une société qui pratique l’idéologie de la bien-pensance. L’héritage de la Seconde Guerre mondiale est très lourd à porter, avec cette peur de stigmatiser et de faire ressurgir des phénomènes de xénophobie. La création du Front national au grand jour n’a rien arrangé. Les sujets que le FN traitait étaient transformés en catastrophe. De fait, on ne pouvait plus y toucher. A force de cacher la vérité, elle finit par exploser à la figure. Notre société a créé des fauves. Maintenant, que fait-on ? Allez expliquer à des enfants qu’il faut étudier en classe alors que c’est un processus très long quand, à côté, ils ont plein d’exemples de réussites faciles, rapides ! Pourtant, ce sont les enfants qui vont en payer les conséquences.

    Pourquoi les émigrés qui se sont épanouis en France ne s’expriment-ils pas ?

    Longtemps, ils n’intéressaient ni les médias, ni les mouvements politiques. On cherchait des Arabes ou des Noirs tenant un discours misérabiliste pour que les gens de l’immigration s’identifient à eux. Ils ont été maintenus dans la case diversité afin d’être courtisés lors des élections. On a enfermé les gens de l’immigration avec un discours sur le racisme que renvoie aujourd’hui ce jeune, invité au "Grand journal". C’est vicieux comme comportement.

    Quelle solution, alors ?

    Les citoyens doivent exprimer leur ressenti aux élus de tous les partis. Car si un seul politique porte un projet différent, le jeu électoral le fera forcément échouer.

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