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Politique - Page 14

  • Convention UMP sur l'immigration

    Ce matin j’ai pris la parole lors de la convention UMP sur l’immigration. Comme je ne disposais que de quelques petites minutes, j’ai choisi de mettre l’accent sur la distinction qu’il convient de faire entre l’insertion dans la société française et l’intégration à la communauté nationale française. J’ai lancé le défi suivant à la majorité actuelle : il vous reste 9 mois, et c’est largement suffisant pour que vous accomplissiez la refonte d’un code de la nationalité devenu totalement obsolète !

    Catégories : Immigration, Politique
  • Les territoires perdus de la République

    Journal La Provence : « La Castellane, aujourd’hui, malgré l’activité inlassable du centre social et d’une poignée d’associations qui résistent, à leur manière, les mines sont défaites et plus personne ne témoigne sous son nom. La peur, insidieuse, a changé la donne. Sous les porches, au coin de chaque immeuble, dans chaque escalier, les dealers sont partout. Chez eux. La dernière fois que nous y sommes allés en reportage, des “choufs”, ces guetteurs payés 50 € la journée pour alerter les vendeurs de toute intrusion extérieure, nous sont tombés dessus : “Dégage, je vais te fumer, je vais te péter ton appareil.” C’est un représentant d’association bien connu dans la cité qui a calmé le jeu : “Ça n’était jamais arrivé, avant, que l’on doive négocier avec les dealers. Mais aujourd’hui, tout le monde bat en retraite : les élus, qui n’ont pas toujours eu une attitude très claire ici, la police. On se retrouve seuls”, se désole un autre travailleur social. »

    Lire l’intégralité de l’article sur le site de La Provence.

    “Chouf” en arabe signifie “regarde”, ou “vois”…

    Il n’y a d’ailleurs pas que Sevran et Marseille. On pourrait y ajouter toute une liste. Lorsque le maire EELV de Sevran a demandé l’intervention de l’armée, ma première réaction a été : c’est pourtant bien en grande partie de la faute des soixante-huitards si la France perd peu à peu de ses territoires ! Je crois pour ma part qu’en effet, il faut employer les bons moyens. Les autres ne sont pas les bons, puisqu’ils se sont révélés totalement inefficaces. Et en matière de sanction, une seule peine doit être appliquée, à savoir celle à laquelle ils sont sensibles et qui préviendra de ce fait la récidive. Manifestement, ce ne sont pas celles qui ont été mises en œuvre jusqu’à présent.

    Catégories : Politique
  • Qualités du chef - Principes et méthodes du commandement

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    « Mettre les moyens en œuvre, c’est-à-dire discerner le but à atteindre grâce à eux, les orienter de façon à y parvenir, les conduire et les coordonner dans leur action, c’est le rôle des chefs. Rien ne peut les remplacer. Rien ne peut faire que les moyens s’orientent, se lient, se mettent en œuvre par eux-mêmes. Il n’y a pas d’exemple dans l’histoire des sociétés humaines qu’une entreprise de guerre ou de paix ait duré ou même existé “sans que des hommes fussent élevés au-dessus des autres pour la conduire”. Et l’humanité est si bien consciente du rôle joué par les chefs, elle connaît tellement la vanité de tous les efforts, l’inanité de tous les moyens s’ils ne sont pas commandés, qu’elle a inventé la Gloire pour payer ceux qui réussissent et qu’elle leur donne ainsi largement la plus belle récompense qui puisse être : vivre dans la mémoire des hommes !

    Voilà pourquoi, messieurs, si l’on peut dire que la préparation à la guerre, but unique de l’activité de toute armée en temps de paix, est la préparation des moyens, on peut dire avec tout autant de justesse qu’elle est la préparation des chefs. Elle se heurte pour y parvenir à deux difficultés capitales dont il convient de dire un mot.

    La première est de recruter, de discerner les chefs. Les entreprises de paix, les industries par exemple, n’ont point de difficulté à y parvenir, car elles sont, par la concurrence, en état de lutte perpétuelle et d’autre part la volonté des entrepreneurs ou des actionnaires de gagner le plus d’argent possible les pousse continuellement à rechercher le chef qui obtiendra les meilleurs résultats avec les moyens donnés. Mais l’armée du temps de paix travaille en quelque sorte à vide et, quand la paix se prolonge, les peuples sont très enclins à la croire éternelle parce qu’ils le désirent, ils n’apportent plus l’attention voulue à discerner et à appuyer parmi les chefs ceux qui sont le mieux doués pour commander. […] »

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    Extrait d’une des conférences prononcées par Charles de Gaulle comme instructeur à l’École de guerre (1925-1927). Le texte intégral de ses conférences a été publié dans « Lettres, notes et carnets, 1919 - juin 1940 », Plon, 1980.

    Catégories : Politique
  • La dictature de la bien-pensance

    Je remercie bien vivement Caroline Castets, rédactrice en chef adjointe au Nouvel Économiste, de notre entretien et de l’article qu’elle publie sur la dictature de la bien-pensance, dans le numéro que vous trouverez en kiosque à partir de ce jeudi 16 juin : « C’est ainsi que l’on voit émerger ce que Malika Sorel appelle “des indignations sélectives”. Un phénomène de tri sélectif voulant que ne suscite l’émotion, et donc l’unanimité, que ce qui est conforme aux conclusions préétablies de ces dictatures morales" […] “C’est ainsi qu’on laisse les problèmes couver avec le risque qu’un jour, les outils démocratiques ne suffisent plus à les résoudre”, déplore Malika Sorel. »

    Catégories : Politique, Revue de presse